Photo tirée du site Mediagol.it

Nicolò Zaniolo, qui vient de faire sa première apparition en sélection d’Italie, s’est exprimé au micro de la Rai Sport :

Les mots de Zaniolo suite à ses débuts en Nazionale

« Débuter avec la Nazionale a été une grande émotion, un autre rêve qui se réalise cette saison, mais je sais très bien que je dois garder les pieds sur terre. Je pense avoir démontré ma valeur. En ce moment j’essaie de me vider l’esprit. J’ai continué à travailler, je ne me suis jamais arrêté dans les moments négatifs. J’ai toujours cru en moi-même. Mon père, ma mère et ma petite sœur m’ont donné de la force. Ma mère s’est mise à pleurer quand j’ai débuté en azzurro, mais aussi mon père était ému. Mancini ? Il montre qu’il mise beaucoup sur nous, les jeunes. Il a raison quand il dit que la victoire contre la Finlande n’était pas gagné parce que c’est une équipe dure et qui nous a crée des difficultés. Di Francesco ? Je lui dois beaucoup, parce qu’avec Mancini il a été le premier à croire en moi. Il m’a expliqué comment je devais me comporter hors du terrain. Je suis déçu qu’il ait été limogé, c’est un discours personnel parce que je pense qu’il est un très bon entraîneur. Désormais il y a Ranieri, je devrais donner le maximum pour lui. Il a l’expérience, il sait comment on doit se comporter à Rome et ensuite il a beaucoup gagné dans sa carrière. On vit la Roma 24h sur 24. On a toujours les tifosi proche de nous et je leurs demande de nous soutenir quand je les rencontre. Les tifosi comme les dirigeants ? Pour mes débuts en azzurro, Balzaretti m’a appelé pour me féliciter.

Totti ? Le 10 octobre 1998, Francesco débutait en azzurro à Udine, tout comme moi. Il m’a donné des conseils, sur la façon de comment m’entraîner, comment jouer et comment me comporter. On voit qu’il est un champion aussi hors du terrain. On me répète souvent de garder les pieds sur terre, et je sais que pour rester à un certain niveau cela est très dur. Kean est mon coéquipier de chambre. Nous avons fait une photo ensemble sur les réseaux sociaux, mais il n’y a aucune arrière pensée. Nous n’avons pas fait référence au mercato ou à la Juve, nous sommes seulement amis. Nous nous sommes rencontrés en Italie U19. Nous sommes bien ensemble parce que nous sommes similaires et on aime plaisanter. Je suis content qu’il ait réussi à marquer. Le premier match en Champions contre le Real et le premier but en Serie A contre Sassuolo ? Je ne comprenais plus rien. Ma mère ? Elle est très forte, elle est sensible et à chaque fois que quelque chose de beau m’arrive elle pleure, comme à Udine. Je suis jaloux comme tous les fils : ça n’est pas que nous sommes sévères l’un envers l’autre, on se veut du bien et basta. J’ai un beau rapport aussi avec mon père, mais je suis toujours avec eux. Ils m’accompagnent toujours à Trigoria parce que je n’ai pas le permis. Parmi mes tatouages, l’un est pour ma mère ? Le plus important est celui que j’ai sur la cuisse et qui est dédié à ma mère. Il y a d’écrit: « Dans mon existence, tu es l’essentiel ».