Photo tirée du site Asroma.com

Stefano Napolitano, attaquant romano et romanista de 31 ans, qui évolue depuis 2016 au  l’Istanbul Basaksehir, s’est exprimé au sujet de Cengiz Under (3 buts et 1 passe décisives en 180 minutes) au site Gianlucadimarzio.com :

« Nous nous sommes vu à l’Olimpico après le match face à Sassuolo en décembre. Je lui ai dis qu’il lui suffirait d’un but pour se débloquer. Il était abattu moralement pour lui et pour le moment que vivait la Roma. Les neroverde avaient égalisé et un but fut refusé à la Roma pour une faute de sa part. Je lui ai dis de ne rien lâcher, le problème était seulement le but, que tôt ou tard il arriverait. J’ai joué avec lui pendant une année et je connais bien ses qualités. Ses caractéristiques ? Depuis le premier jour où il et arrivé, on a vu ses qualités de tir. Il tire très bien du pied gauche, on l’a vu ces derniers matchs, mais aussi du droit. Souvent nous restions après l’entraînement pour nous entraîner sur coup-franc. Il n’a pas de grande différence entre les deux pieds. Il a une qualité d’un brésilien, pour moi il a toujours été Cengizinho. Sa vie privée ? Quelqu’un de réservé, du premier jour où il est rentré dans le vestiaire, il a toujours gardé la tête basse et a beaucoup travaillé. Il faut des qualités importantes pour passer en un an de la deuxième division turque à la Champions League avec la Roma. Son transfert à la Roma ? A peine ont commencé les rumeurs d’un possible transfert dans la Capitale, il m’a demandé des conseils. Il priait pour que les négociations aboutissent au plus vite. Je n’ai jamais joué à la Roma, mais je connais la ville et je lui ai fais comprendre l’amour que les tifosi savent transmettre. Là-bas ils vivent pour le football. Aujourd’hui tous les journaux parlent de son doublé (lundi, ndlr), étant un des jeunes talents parmi les plus prometteurs. Le Basaksehir ? Nous sommes à la lutte pour le scudetto, cela serait un événement historique. J’espère qu’à la fin de saison je pourrais exulter, peut-être aussi avec un trophée gagné par Cengiz, même si pour la Roma cela sera encore plus difficile ».