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Un déplacement (3 jours) à Rome, plein de surprises

Après avoir passé une journée à BeIn Sports (pour l’émission du Club du Dimanche avec Mehdi Benatia) il y a 15 jours, des membres de Cesololaroma, AS Roma Francophone et du Roma Club Lille se sont retrouvés pour passer un long week end du côté de Rome, riche en émotions (où vous pouvez retrouver les meilleures photos ICI).

L’arrivée en terre romaine

L’aventure romaine commence pour la grande majorité dans la tard soirée du jeudi soir, avec un départ de Charleroi à 6, tandis qu’un 7ème les rejoint dans la Capitale le vendredi dans la matinée en provenance de Paris-Beauvais. La première journée se montrera déjà riche en émotions. En effet, après avoir bien étudié le compliqué parcours, le départ pour Trigoria se fait vers 14h. Un trajet d’environ 1h nous attend, avec d’abord 20 minutes de métro, puis environ 30 minutes de bus. Mais cela fût d’abord retardé par un oublie de carte de métro à l’hôtel. Pendant ce temps là, le reste de la troupe se pose en terrasse d’un fast-food indien (qui vend pizza et panini) près de l’hôtel, où le serveur nous déploie le tapis rouge le plus complet, tant on a l’impression qu’il va faire son chiffre d’affaire de la journée. Alors que l’on a à peine fait notre choix, l’homme manquant fait son retour après seulement quelques minutes, et on prend alors la décision de quitter les lieux et rejoindre au plus vite Trigoria. Quand on lui annonça, le serveur changea de couleur et son visage se déconfit. Petit message de réconfort par certains « on repassera dans quelques heures, ou bien demain ». Promesse bien entendu jamais tenue. Finalement le départ pour le centre d’entraînement est bon. 10 stations de métro, puis le bus 077 qui s’éloigne du centre ville. Un chemin qui paraît presque interminable à l’aller, mais qui offre le plaisir de découvrir la campagne romaine, et de voir un décor hors des parcours touristiques, avec notamment le typique petit village de Trigoria. On arrive sur place vers 15h, où la confirmation de l’entraînement à huis-clos arrive. Alors qu’une dizaine de personnes est déjà amassée devant la grille du centre sportif, on décide d’aller se ravitailler dans la brasserie d’en face (après avoir déposé quelques autocollants CSR sur les lieux), où l’on retrouve de nombreux tifosi romanisti, notamment notre fidèle guide du jour Moreno (rencontré lors du trajet dans le car), notre ami chinois photographe, et de nombreux italiens du coin ou du centre de Rome. Une ambiance chaleureuse autour de panini et de bières, à discuter et prendre des photos.

La longue attente à Trigoria, avant la satisfaction

Alors que la rumeur de la fin d’entraînement se propage, on se redirige vers l’entrée du centre. A notre étonnement, la foule a grossi pour atteindre une bonne centaine de personnes. On se dit alors qu’il va devenir compliqué d’obtenir des photos ou d’échanger quelques mots avec joueurs ou entraîneur. Les premiers joueurs (Skorupski, Taddei, Lobont et Torosidis) sortent à vitesse soutenue du centre sans se faire bloquer par les tifosi. Cela ne sera pas le cas pour d’abord Toloi, puis Nainggolan. Bloqué par une marée humaine telle une étape de montagne du tour de France, les deux hommes passeront un gros quart d’heure à signer des autographes et poser devant les appareils photos, avec une foule qui ne cesse de grandir autour de leur bolide. On a alors la bonne surprise de voir Berisha sortir à pied du centre, après avoir eu vent de la présence du Roma Club Suède sur les lieux. Ce dernier en profitera lui aussi pour faire son quota d’autographes et photos, du moins pour les personnes le reconnaissant. D’autres joueurs de la Primavera feront leur apparition ensuite, comme Cedric Njiki (dans l’anonymat le plus total, en se dirigeant vers le bus), ou encore Di Mariano. Alors que l’on apprend que la majorité des joueurs ont pris une sortie secondaire (notamment Totti, De Rossi, Pjanic ou encore Gervinho), on se dit qu’il va être difficile d’en voir d’autres sortir devant nous. Mais c’est sans compter sur notre ami Moreno, habitué des lieux, qui nous annoncent que Garcia, Benatia et Strootman sont encore présents à l’intérieur (en ayant notamment reconnu leur voiture). On patiente alors à l’entrée de la grille, et à force de patience, le mister français fait alors son apparition et entre dans son véhicule. Alors que l’affluence a diminué au fil des heures, l’excitation monte, avec la possibilité de lui échanger quelques mots. Sa voiture passe la grille, Rudi et le steward (qui fait la sécurité) annoncent que ce premier va s’arrêter quelques mètres plus loin. Ce qu’il fera, avec la marée humaine qui se rue devant sa fenêtre. Alors que l’on y arrive enfin, et qu’on arrive à lui glisser les premiers mots « on est du site français sur l’AS Roma », Rudi Garcia reconnaît tout de suite et demande alors aux autres autour de patienter.

« Ma mère vous suit régulièrement sur votre site, elle m’en parle souvent »

Alors qu’on lui demande une simple photo de lui avec l’écharpe de la communauté Cesolomaroma, le mister préfère prendre l’appareil photo de nos mains et de dire « mais non, prenons plutôt une photo ensemble », on obtiendra tout de même la photo avec l’écharpe ensuite. Au sein de la discussion il nous rassura notamment sur l’interview que l’on tente d’obtenir « ne t’inquiète pas, l’interview se fera prochainement », sans même qu’on lui en ai parlée. Il déclara également que « ma mère vous suit régulièrement sur votre site, et elle m’en parle souvent, c’est bien ce que vous faites ». Le Président du Roma Club Lille lui demande alors s’il peut devenir parrain de leur association, ce dernier ne ferme pas la porte mais déclare qu’il a beaucoup d’obligations en ce moment. Encore abasourdi par ce qui vient de se passer, on se dirige alors vers le parking pour attendre le bus du retour. Après quelques minutes, des cris arrivent de la grille, où Mehdi Benatia sort. Machinalement, on se dirige en courant vers la fenêtre conducteur, avant de se rendre compte que c’est son agent qui était au volant. Alors qu’une personne de chez nous arrive à obtenir une photo au forcing, et à lui glisser quelques mots notamment sur notre présence à BeIn Sports quinze jours plutôt, le marocain ne s’éternise pas (alors qu’il y avait une grosse dizaine de personnes), et demande à son agent de rouler. Petite déception de ce côté-là. Alors qu’on retourne au parking et que le bus arrive, Strootman sort à son tour et s’arrête au stop à la sortie du parking. Après hésitation, plusieurs personnes descendent du bus et cours vers sa voiture. Là encore une photo d’obtenue. Quand on lui tend l’écharpe pour une photo, il ne semble pas trop comprendre et la scrute méticuleusement en compagnie de son agent assis à côté, à tel point qu’on se demande s’il va pas se barrer avec croyant qu’il s’agit d’un cadeau. Cette scène durant tellement longtemps, que lorsqu’il a comprit que c’était pour prendre une photo, l’appareil fût bougé trop rapidement et l’objectif prit son genou opéré avec un bout de l’écharpe. Nouvelle petite déception, tout proche du but.

Au restaurant Ai Spaghettari, « Y’a Pallotta, Y’a Pallotta »

En se remémorant toutes ces émotions, le trajet du retour passa de façon beaucoup plus rapide. Après un bref crochet par l’hôtel, on se dirige alors vers le célèbre restaurant « Ai Spaghetarri », où l’entraîneur Garcia et le président James Pallotta  vont de temps en temps. Si Garcia nous a dit qu’il ne s’y rendrait pas, on ne se serait jamais attendu à une soirée avec de nouveau autant de surprises. Arrivé avec plus d’une heure de retard au resto, suite à une erreur de parcours via les transports en commun, on nous annonce « Pallotta est là, Pallotta est là ». Alors que l’on avait réservé, le patron (qui changera d’expression de visage quelques secondes plus tard) nous prévient qu’il n’y a pour l’instant pas de table disponible. Assis à la table la plus proche de nous en terrasse, le Président américain aperçoit une écharpe de la Roma au sein de notre groupe, et se lève subitement de sa chaise pour venir nous accueillir tout sourire. Quand on lui annonce que l’on est français, il se dirige vers une table de l’autre côté de la terrasse, et dit à Claude Fichaux (entraîneur adjoint) de venir nous rejoindre. Alors qu’il mange en famille, ce dernier se lève et vient également à notre rencontre. On parla une bonne dizaine de minutes avec lui, où il nous dit notamment que tout se passe bien dans sa vie romaine, mais qu’évidemment tout dépend des résultats, d’où le « la valise est toujours prête » de Garcia en conférence de presse. Après cela, photo collective avec les deux hommes pour immortaliser le moment. Pendant ce temps, une table, juste derrière celle du Président, se libère pour nous laisser place. On mange alors, avec d’autres surprises qui arriveront en cours de soirée, à commencer par la sortie d’Italo Zanzi (qui était à l’intérieur du restaurant). Ce dernier vient également spontanément vers notre table, et là encore la photo-souvenir est de rigueur. Certains lui glissent quelques mots en italien (pour l’administrateur délégué qui ne parlait pas la langue à son arrivée), en demandant notamment des précisions sur les délais du nouveau stade, et sa réponse « Très rapidement, en deux ou trois ans. On fait ce stade pour vous, pas pour nous. Cela ne nous rapporte rien ». On aperçoit ensuite Mauro Baldissoni (Directeur Général), mais surtout Morgan De Sanctis faire à leur tour leur sortie. Là encore la photo collective sera réalisée, avec de nouveau quelques mots d’échangés, où le gardien giallorosso nous offre le scoop qu’il ne jouera pas dimanche (alors que le lendemain matin, tous les journaux l’annoncent comme titulaire). On finit ensuite notre repas (où le voisin de Totti, selon ses mots, mange juste à côté de nous, et nous raconte notamment que De Rossi n’est pas parti cet été pour rester près de sa fille et qu’il ne se rase plus suite à une cicatrice causée au visage par son ex-fiancée), tandis que Zanzi et ses amis attendent toujours le taxi durant de très longues minutes. Alors que l’on a la bonne surprise de voir une réduction de 25 euros sur notre addition globale (sans savoir vraiment de qui cela vient), une partie du groupe rentre directement vers l’hôtel en bus, tandis que les autres prennent une dernière tournée de digestif, avant de rentrer à pied de Trastevere vers Termini, en faisant certaines escales boissons sur le trajet, avec une arrivée finale vers 3h du matin. Quelques verres une fois arrivée à l’hôtel pour digérer cette première journée pleine de surprises, avant de passer une nouvelle nuit romaine.

Une journée plutôt calme, malgré la bonne surprise du « Roma Club Testaccio »

La journée du samedi s’annoncera elle beaucoup plus calme, avec un programme à la carte, en fonction notamment de la soirée de la veille. La matinée débutera par une visite du centre ville, avec notamment le fameux mur peint en l’honneur de Totti (mais qui a de nouveau été souillé par des tifosi laziale), mais aussi le marché du Campo dei Fiori (où De Rossi a habité il y a quelques années), ou encore de nombreux monuments typiques du centre historique. Après cela, on retrouve vers 16h les membres du Roma Club Liège du côté de l’expo « La Mostra, Ti Amo », retranscrivant toute l’histoire du club giallorosso avec anciens maillots, ex-trophées ou encore photos. Cette dernière est implanté dans le très célèbre quartier Testaccio (à deux pas du métro pyramide), où l’on retrouve en autre le mythique « Campo Testaccio », où la Roma évolua de 1929 à 1940, qui se retrouve en l’état d’un terrain en friche. On y aperçoit également le fameux mur avec un loup dessiné sur toute la longueur de l’immeuble. A notre surprise générale, on tombe en sortant de l’exposition sur le local du Roma Club Testaccio, qui compte pas moins de 800 membres et organise les matchs sur écran géant devant environ 50 personnes de façon régulière. Le Président nous reçoit de très grande manière. On passe nos yeux dans les 4 coins de la pièce, entre photos et diverses choses en rapport avec le club. Après une photo de groupe réalisé, certains achètent l’écharpe du Roma Club Testaccio, tandis que l’on constate à notre étonnement que des autocollants Cesololaroma étaient présents sur une poutre en acier de la salle. Un de nos membres (Xavier) les avaient amené ici il y a plusieurs années. Une rencontre vraiment sympa, dont on aurait jamais pu penser que cela arriverait. On rentre de ce pas vers l’hôtel, pour ensuite de nouveau dîner en ville, dans le quartier Trastevere (tandis que deux membres de notre troupe vont faire un tour à la convention de tatouages). Si nous n’avons pas la chance cette fois-là de rencontrer des joueurs ou dirigeants du club, on ne sera cependant pas déçu côté gastronomie, avec des pizze et pâtes délicieuses, à un prix très abordable. Etant donné que le réveil sonnera tôt le lendemain, certains rentrent directement vers l’hôtel, tandis que d’autres s’en vont vers une boite de nuit du quartier de Testaccio, où cela ne se passera pas comme prévu.

Retour à Trigoria, pour la rencontre de la Primavera

Le programme du dimanche matin nous ramène de nouveau vers Trigoria, où la Primavera d’Alberto De Rossi affrontait l’Internazionale, pour obtenir le dernier billet qualificatif pour les 1/4 de finale du Scudetto de la catégorie. Notre périple s’annoncera beaucoup plus compliqué que le vendredi, notamment du fait qu’il ne s’agisse pas du même n° de bus, ni du même arrêt et encore moins des mêmes horaires. Malgré cela (avec une visite lotissement par lotissement et maison par maison de tout le village typique de Trigoria), on ne manque que les 10 premières minutes de la rencontre (tableau d’affichage déjà à 1-0 pour la Roma). On arrive devant une tribune (faisant toute la longueur du terrain) totalement pleine, soit à vu d’oeil environ 1 000 personnes (où sont notamment présents Italo Zanzi et Mauro Baldissoni). On se place alors devant le grillage (qui fait le tour du terrain) pour assister à la rencontre. On est très vite surpris par l’engagement physique mis par ces jeunes joueurs de 19 ans. Très rapidement, Federico Ricci (déjà auteur du premier but) signe un doublé personnel et permet à son équipe de prendre le large. On se voit aussi surpris par le talent de Jacopo Ferri (ailier gauche et capitaine) qui montre une très grande vivacité et rapidité avec sa petite taille. Tin Jedvaj dégagera aussi un certaine calme et sérénité, tandis qu’on aura peut-être assisté à la véritable éclosion de Matteo Adamo, auteur de deux buts de grande classe. Mention complémentaire à Luca Mazzitelli qui, dans son style, ressemble comme deux gouttes d’eau à Gourcuff. Le score sera finalement de 4-2, avec l’entrée en fin de match du francophone Cedric Njiki, qui propulse les jeunes giallorossi vers les 1/4 de finale du Scudetto. En fin de match, Federico Viviani fait son apparition à l’entrée du centre. Petite photo souvenir avec lui, qui se montre discret et se place derrière la tribune, tandis que l’on aperçoit passer Matteo Ricci (frère jumeau de Federico) présent également pour l’occasion. Un petit salut de rigueur également envers Luciano Sacchini et Alessandro Paoli (deux journalistes du site Vocegiallorossa.it, le premier photographe et le second qui réalise les live-textes sur le site).

Le match « bouquet-final », après un tel week-end feu d’artifices

Pas de quoi traîner, puisqu’au coup de sifflet final, il ne reste « que » 4h30 avant le coup d’envoi de la rencontre opposant l’AS Roma à la Juventus au Stadio Olimpico. On refait donc le long trajet dans le sens inverse (de nouveau la visite de tous les recoins du village de Trigoria), petite escale à l’hôtel où l’on retrouve le dernier membre du Roma Club Lille arrivé sur place en fin de matinée, avant de se diriger tranquillement en direction du stade. On tombera d’ailleurs par hasard sur certains tifosi français présents pour l’occasion lors de notre route vers l’Olimpico (dont notre ami lensois qui, plein d’honnêteté, tente d’obtenir un ticket de bus avec le chauffeur, et se fait alors recalé car il faut le prendre ailleurs). On traîne autour du stade pendant un peu plus d’une heure, d’abord vers la « via del gladiatore » (dont on apercevra Walter Sabatini arriver dans sa smart et une voiture français immatriculée 59) où la majorité d’entre-nous ont rendez-vous pour obtenir leur billet, avant de rejoindre la place de l’Obélisque pour s’enfiler quelques bières, avant de rentrer au compte-goutte à l’intérieur de l’enceinte. Pour l’anecdote, on tombe sur Berisha devant la première entrée, qui se fait recoller sans être reconnu, et réussi finalement à rentrer grâce à nous. A notre passage, les stewards s’expriment en italien « merde c’était Berisha ». On entre donc tous en Distinti Sud, qui est déjà pleine à craquer, la majorité reste vers le haut en première mi-temps, tandis qu’un membre se place tout en bas de la tribune (où il sera rejoint par le reste du groupe à la pause). Une première mi-temps qui sera plutôt équilibré sur la pelouse, avec notamment un face à face manqué par Gervinho et un poteau pour Pogba. Mais l’occasion qui fera polémique est le but refusé pour une supposée main de Torosidis avant de pousser le ballon au fond des filets. Petite montée sur le grillage en bas de la tribune, avant de se rendre-compte que le but fût refusé. La seconde période sera elle à l’avantage de la Louve, mais sans jamais ne trouver la faille, à l’inverse d’Osvaldo qui crucifie ses anciens coéquipiers à la toute dernière minute. Un but presque anecdotique finalement, au vue de l’enjeu inexistant de cette rencontre. On décide alors, à 5-6, de grimper (« à cheval ») sur la barrière-grillagée en bas de la tribune, pour attendre le tour d’honneur des joueurs (alors que la barrière la plus proche en tribune Tevere fût évacuée « manu-militari » par les stewards, où tout le monde fût interdit de grimper). La sécurité s’approche de nous, de façon à nous demander de descendre, mais on leur explique avec quelques mots et surtout des gestes que l’on n’a pas l’intention de sauter en direction de la piste d’athlétisme mais bel et bien rester percher sur la barrière. Petite déception, puisque Pallotta demande aux joueurs de ne pas aller devant la Curva Sud suite à leur façon de boycotter cette rencontre. Seul Radja Nainggolan viendra à quelques mètres de nous quand certains lui crie (en bluffant) « On est belges ». Le Président du Roma Club Lille lui jette alors leur t-shirt officiel (qu’il portait sur lui), et l’indonésien d’origine lui lance alors en retour son haut de survêtement et enfile le fameux t-shirt blanc, pour terminer son tour d’honneur avec. Grosse déception donc (nous ne ferons pas ici un débat sur les raisons, et si ces dernières sont bonnes ou pas) de notre part (et surtout pour ceux à qui cela était le premier match à l’Olimpico), envers la Curva Sud qui décide de faire grève durant toute la rencontre (et demandant même aux autres tribunes de stopper leurs chants quand ils sont lancés). Malgré la défaite, on quitte le Stadio avec le sourire et sous les chants, dont un mythique « C’e Solo un Carlo Puccio » qui fera sûrement le tour du globe et notamment en Asie. Dernier repas romain, dans le même restaurant que la veille au soir, avant de rentrer tranquillement vers l’hôtel. Une nuit qui s’annoncera courte, puis très rapidement inexistante tant l’horloge avance à une telle vitesse, et le fait que nous devons rejoindre la gare de Termini vers 3h30 du matin, en direction ensuite de l’aéroport où les deux avions respectifs décollent pour 6h30 et 7h. Les séparations ne sont pas des adieux, mais simplement une façon de se dire « à la prochaine ». Certains retrouveront leur lit rapidement, tandis que d’autres vivront une journée du lundi très longue (avec très peu ou quasiment pas de sommeil), mais avec des étoiles et des paillettes dans les yeux en se rappelant de ce magnifique week end

Remerciements tout particulier au Roma Club Lille, au Roma Club Liège, au Roma Club Testaccio, Alessandro Paoli et Luciano Sacchini (du site Vocegiallorossa.it), à Rudi Garcia (et sa maman ^^), à James Pallotta, à Italo Zanzi, à Morgan De Sanctis, à Radja Nainggolan, à Claude Fichaux et à tous les autres joueurs de l’AS Roma.