Torosidis: « Je suis habitué à supporter la forte pression »

Après avoir disputé environ 15 minutes face à Bologne, Vasilis Torosidis s’est présenté lors d’une conférence de presse organisé à Trigoria, en compagnie de Walter Sabatini :

Walter Sabatini a introduit la conférence de presse : « Torosidis est un joueur que nous avons voulu prendre pour combler un manque, il y a certains joueurs dont nous attendons une récupération complète, comme Dodod, ou une condition physique précaire, comme Balzaretti. Nous avons donc complété ce secteur de manière sélection, et il n’était pas nécessaire de recruter un arrière gauche, mais un joueur qui peut évoluer dans les deux couloirs. Torosidis sait très bien le faire, on parle d’un joueur expérimenté, avec 300 matchs à l’Olympiakos, qui a joué beaucoup de matchs en Champions League et Europe League et d’une cinquantaine de matchs en équipe nationale. Je le remercie d’avoir choisi la Roma, il aurait pu faire d’autres choix mais il a accepté in extremis la Roma et nous lui en sommes reconnaissant. J’ai un souvenir douloureux de lui, je l’ai rencontré en Champions League quand je travaillais à la Lazio et il avait été éliminé du groupe. Mais il avait fait une grande prestation ».

Les déclarations de Vasilis Torosidis:

Comment juges-tu le match contre Bologne ?
« Ce n’est pas le moment de juger, il est encore trop tôt. Je peux faire mon travail, j’espère que l’entraineur me donnera ma chance. Le moment de pouvoir juger l’équipe et moi-même arrivera ».

Comment juges-tu l’atmosphère de l’équipe ?
« Un groupe qui m’a très bien accueilli. Ce sont des joueurs formidables et de grande valeur, tout est positif concernant le climat et l’atmosphère ».

Quelle est la marge de progression de cette équipe ?
« Je dois travailler plus au niveau personnel et collectif, puis arrivera l’insertion aux schémas tactique que je n’ai pas encore assimilé ».

La Roma est l’équipe la plus forte dans laquelle tu as joué ?
« Je ne peux pas comparer, j’ai fais un pas important en arrivant dans un club reconnu au niveau international ».

Pourquoi la Roma est à la 8ème place au classement ?
« Je ne peux pas juger, je n’ai pas encore eu l’occasion de voir beaucoup de matchs. Je peux seulement dire que nous ne devrions pas être à cette place, par rapport au talent de ce groupe. Nous travaillerons pour nous améliorer et porter la Roma où elle mérite d’être ».

Cela serait une déception de ne pas jouer de Coupe d’Europe l’an prochain ?
« La Roma doit jouer la Champions League. Je suis habitué à travailler sous pression pour arriver à des objectifs importants, je veux le faire encore ici à Rome. L’équipe n’est pas au mieux, mais nous ferons tout pour apporte l’équipe où elle doit être ».

Pourquoi le numero 35 ?
« Un choix par hasard, j’ai commencé avec ce numéro au Xanthi, et cela m’a porté chance ».

As-tu parlé avec Tachtsidis ? T’a-t-il dit qu’il est difficile de jouer sous pression ici à Rome ?
« J’étais habitué à travailler dans un groupe toujours sous pression, nous étions premier avec 14 points et la pression des tifosi étaient toujours là. J’accepte les critiques, cela aide à s’améliorer. Nous tenterons d’obtenir le plus d’applaudissements possibles ».

T’attendais-tu arriver dans une situation aussi difficile ?
« Le groupe est important et de qualité, il est normal que les tifosi soient déçus. J’espère que nous arriverons à obtenir beaucoup de victoires ».

Comment s’est passé les débuts avec Zeman ?
« Il m’a très bien accueilli. Il m’a seulement demandé d’attaquer plus que ce que je faisais, tout en étant attentif dans la phase de couverture. C’est normal que cela soit comme ça, la Roma est une équipe qui doit jouer offensif. J’espère m’insérer au plus vite dans ses schémas ».

Le championnat italien fascine de l’extérieur ? Pourquoi Rome et pas Londres ?
« Le championnat italien est l’un des 3-4 meilleurs. Il offre du spectacle, les équipes jouent bien et veulent marquer. Il est normal d’être honoré de porter le maillot de la Roma et de jouer dans un grand championnat. Je ne pouvais pas dire non à la Roma, je connais son histoire et son importance ».

Un mot sur les entrainements de Zeman?
« Je ne peux pas juger, chaque entraineur a sa philosophie. Zeman insiste sur le travail de résistance et de jeu offensif, et c’est bien comme cela. Nous devons offrir du spectacle et attaquer, le travail sur la resistance est un entrainement qui m’offrent la possibilité de m’améliorer sur le plan personnel ».

Dans quelle position te trouves-tu mieux ?
« Mon rôle est latéral droit, mais je peux m’adapter à d’autres rôles. Ensuite c’est à l’entraineur de décider ».

La phase défensive te préoccupe ?
« Je ne peux pas juger, je peux dire que nous avons joué l’attaque et nous avons été malchanceux sur deux épisodes, c’est une Roma qui joue l’attaque et cela me plait, j’espère que dans les prochains matchs nous progresserons sans erreur de concentration ».

Footballistiquement il y a pas mal de points communs entre Rome et Athènes. Cela peut être un avatange ?
« L’ambiance est chaude, cela me plait. Cela n’est pas facile, mais les grandes équipes naissent dans la difficulté. Si l’ambiance est compliquée, je l’accepterais comme à Athènes pendant 6 ans. Plusieurs fois nous avons été en difficulté, mais cela signifie que le club est grand et travaille pour apporter la Roma en haut ».