Photo tirée du site Laromaonline.it

Francesco Tomei, entraîneur adjoint de Eusebio Di Francesco, à l’AS Roma mais avant également, s’est exprimé au micro de Roma TV :

« Que fait un entraîneur adjoint ? Je contrôle ce que fait l’entraîneur (rire, ndlr). Je connais le mister depuis de nombreuses années et parfois il suffit d’un regard. Je suis attentif à chaque détail en ce qui concerne les joueurs. Nous avons une grande chance parce que nous travaille ensemble depuis longtemps et chacun de nous sait quel est son rôle, misant à obtenir le meilleur. Nous sommes un bon groupe, si quelqu’un se trompe alors un autre arrive à l’arrêt secousse. Il faut savoir s’aider. Quelque chose a changé par rapport à la saison passée ? L’année dernière a servi à connaitre ce nouveau monde : personnes, environnement et tout ce qui est autour. Désormais nous sommes une grande famille, on a crée un bel atmosphère. Il y a un climat positif et de travail important, il y a une belle approche avec un résultat important. Lors de ces premiers entraînements, la disponibilité des joueurs saute aux yeux, jusqu’ici ils se comportent très bien. Difficile de rester éloigner des famille durant longtemps ? Le mois de vacances a fait du bien. Même si moi et le mister vivons dans la même ville, on a réussi à couper avec le football. Entraîner une équipe comme Sassuolo est une autre chose, ici à Rome les rythmes sont frénétiques, étant donné aussi les nombreux matchs à jouer. Donc les vacances arrivent à point nommé. Important d’avoir les joueurs à disposition dès le début ? Oui, c’est fondamental. Un aspect positif parce qu’il y a des joueurs où il y a plus de place pour travailler. Les anciens sont très bons pour aider les nouveaux arrivants. Le temps passe vite, ces semaines à Trigoria aideront beaucoup. Si cela sera différent d’aller aux USA avec un travail déjà réalisé ici ? Oui. Une année de travail est beaucoup, arriver aux USA avec un bagages déjà plein aidera. Là-bas tu n’es pas dans tes structures et tu subis les fuseaux horaires et les voyages en avion. Il est clair que ça sera plus simple, on ne part pas de zéro ».