Spalletti: « Voila pourquoi je ne reste pas à la Roma »

Alors que l’AS Roma a annoncé officiellement que Luciano Spalletti ne serait pas l’entraîneur la saison prochaine, ce dernier tenait une conférence de presse ce mardi pour expliquer son choix :

Le directeur sportif Monchi introduit la conférence de presse: « Bonjour, je veux commencer cette conférence qui annonce la conclusion du travail entre le coach et le club. un rapport qui pour moi aura été bref, d’un mois, un mois et demi, mais très intense. Comme j’ai déjà dit dans ma première conférence, avant de venir ici j’avais une excellente opinion du coach. Après l’avoir vu travaillé et avoir travaillé avec lui mon opinion c’est multipliée, tant au niveau personnel que professionnel. On ferme un chapitre, on est reconnaissant au coach pour les résultats obtenus sur l’année et demi, on commence quelque chose de nouveau et on tentera de continuer à grandir dans l’unique chemin que l’on connaît : le travail. J’espère que nos chemins se croiseront et travailler encore avec lui. Trigoria fut, est et sera sa maison ».

Luciano Spalletti commence : « De très belles paroles, en l’ayant connu et ayant eu affaire à lui, vu sa qualité d’homme ça sera un regret de ne pas avoir travaillé avec. Il faut des points de référence, des personnes fortes, avec un professionnalisme prononcé pour se mettre au travail. Monchi a ces caractéristiques et je suis convaincu qu’il réussira à compacter les ressources de la Roma où j’ai échoué. Si on arrive à toute les rassembler, ça sera une Roma très forte. Merci, directeur ».

Un bilan technique de cette saison, quelle note ?
« Je me suis fait deux remarques, c’est mieux d’avancer dans l’ordre. Il faut remercier les personnes que j’ai eu près de moi. Ma première pensée va aux gens derrière la scène, qui m’a aidé, qui arrivait tôt pour travailler, préparer 2-3 choses pour que tout soit plus facile. On a parlé d’une équipe invisible, ça a une importance majeure car sans leur contribution ça aurait été difficile pour moi, un peu désordonné, retrouver les choses à leur place comme elles ont toujours été. Je parle des cuisiniers, des dames du nettoyage, des gens qui déambulent dans les couloirs de Trigoria et qui, comme j’ai déjà dit, font en sorte que les choses soient en place. Puis les joueurs, la società, mon taff, tous les staffs. Autre aux joueurs, il y a beaucoup de grands pros. Grâce à eux maintenant on laisse une Roma vraiment forte. Note ? Je ne dois pas en donner, la note vous devez la donner vous, vous devez évaluer si on a gagné, perdu, si c’est correct comme résultat ce qu’on a fait, si on pouvait faire plus, je veux pas entrer là-dedans. Je veux juste dire que j’ai travaillé de manière profonde, sérieuse, en essayant de faire le bien de la Roma. C’est clair que j’ai ma méthode et je m’y fie, pour cela que j’ai tenté de la mettre en pratique. Dans les différents passages on est arrivé à bon port. Chacun en retiendra ce qu’il veut, l’importance qu’il veut, moi j’ai beaucoup joui et souffert ».

Les trois moments que vous emporterez avec vous de ces 18 mois ?
« Ces résultats qui ont fait la différences, ils sont un peu dans le football. Cependant la meilleure photo est le sérieux du groupe, de comment ils sont arrivés tous les matins où on a essayé d’imposer le travail quotidien. C’est le passeport pour faire un bon championnat, le billet pour aller se confronter la tête haute contre n’importe qui, si tu ne travailles pas de manière correct tu peux pas arriver le dimanche et faire un bon résultat. Le travail des joueurs et ces résultats qui ont fait la différence à travers les épisodes, dans le bien et le mal ».

Un an et demi de remontée jusqu’à la Champions League. Comme entraîneur, homme, ce qui restera comme votre fierté ?
« Les choses ne sont pas toujours les mêmes, il faut que tu passes à travers la qualité d’une façon de travailler, parler, à travers le fait de réussir à faire rendre compte aux joueurs quel est l’objectif, que se mêle la vie de joueur et la vie pro, personnelle. S’il n’y a pas d’union entre ça, s’il n’y a pas de disponibilité, pour mettre ces qualités qu’il faut pour se confronter aux grandes équipes, ça devient difficile. Je ne m’étais pas détaché complètement de la Roma, même quand j’étais en Russie, je regardais toujours les résultats, les prestations. D’après moi on a travaillé de manière correcte, sérieuse. Puis dans ce travail il y a eu des passages fondamentaux, des résultats fondamentaux, des épisodes fondamentaux. Cependant la chose la plus importante d’après moi est qu’on laisse une Roma forte, une Roma qui est une équipe avec des individualités importantes, qui se comporte presque totalement comme un collectif, d’après moi on pouvait faire mieux comme collectif, comme objectif pour tous. Probablement là que j’ai échoué car d’après moi on a pas tous tiré dans le même sens. Le potentiel de cette équipe est important, et de cette società, de ce mouvement, de ce qui a autour. En repartant du match de dimanche, il me semblait que c’était une fête et un adieu. Ce fut l’adieu au football joué du très grand phénomène footballistique qu’est Totti. Cependant on l’a vu renaître, c’est comme une belle femme qui peut générer ce soutien total vers une direction qui donne ce potentiel et ces possibilités qu’a cette ambiance de la Roma. C’est une ambiance très forte et très belle, ça me déplaît de la laisser ».

Si vous pouviez revenir en arrière, que ne referiez-vous pas ?
« Des erreurs j’en ai faites, jugez-les-vous. Je me suis comporté avec cohérence, j’ai dit des choses dans des moments forts mais si je les ai dites c’est parce que le moment nécessitait quelque chose de fort, soit dans le rapport à la società, soit avec l’équipe. Ce sont des moments fondamentaux, ce sont ces moments qui font bouger. La déclaration est ce qui ne fait pas de bien au groupe, quelqu’un peut avoir dit et peut dire, mais si c’est dans notre rapport probablement qu’il s’apercevra que c’est correct. On ne peut pas retourner en arrière, moi les sifflés de dimanche je les ai entendus. Je les ai pressentis. Je les sentais avant dimanche. Ca ne vient pas de ma conscience mais de quelqu’un qui a voulu faire une guerre interne entre moi et Totti qui n’existe pas. Moi je ne les mérite pas ces sifflés, vu ce que je suis et ce que j’ai fait comme travail. On a voulu parler de cette histoire, ça peut être une difficulté futur pour la Roma et je ne veux pas lui en donner. Maintenant on fait le travail inverse, Totti est parti et il faut aller au-delà de la qualité de l’homme, du joueur que vous avez toujours montré. Je pense que dans le futur il faudra réussir à faire quelque chose de différent. Cette chose est née dimanche, un peu folle comme le match, on a vu le but pris, c’était fils de cette chose très importante, de l’adieu de Totti, de cette masse de personnes qui ont participé du point de vu émotif et qui ont montré l’amour pour la Roma. Sans barrière, ça aussi c’est une histoire qui a trop duré et nous a pris de l’énergie. N’importe quel joueur de la Roma peut devenir un champion pour le potentiel qu’il y a. J’espère que ça soit la ligne que tout le monde suivra et que naturellement la Roma puisse faire de meilleurs résultats. En étant tous ensemble dans le sens que moi avec Francesco je reste ami et on ira dîner, à partir du moment et du bonheur du joueur quelqu’un reste bien ou mal, c’est un fait que moi et Francesco on continuera à se respecter en tout et pour tout. Moi directement avec lui. Si un ventriloque parle je ne sais pas, mais moi avec lui j’ai une estime réciproque pour prendre des décisions dont j’ai été le premier à me désoler ».

Si vous partez car on ne peut pas faire mieux que cette seconde place ?
« Je pense l’avoir expliqué. Les entraîneurs vont et viennent, il n’y a pas seulement un résultat qui détermine le tout. Je peux être un exécrable, un moche mais je suis une personne qui fait tout pour le bien. Faire les choses faites pour le bien, pour la valeur du travail, des qualités qu’il faut mettre en avant. Cela fait 20 ans que je fais ce métier et je me fie à moi, je ne me laisse pas conditionner par ceux qui veulent suggérer quelque chose en suggérant la tromperie pour la Roma. Je fais les choses pour le bien de la Roma. Chacun décidera si j’ai fais bien ou mal, vous décidez comme vous voulez. Vous avez la possibilité de transporter un discours plus direct, vous avez la possibilité d’être au contact avec nous, avec les joueurs. En dehors les gens se font une idée, il y a les moyens pour faire compte les gens, je trouve continuellement des personnes contre la Roma. Mes objectifs ont été de faire le plus de résultats possibles pour la Roma. Cependant j’ai mon rôle. Je ne sais pas si cela a été correct ou non, chacun l’évalue comme il veut. Je continue ainsi jusqu’à demain matin ».

Pourquoi le rapport s’interrompt ?
« La situation qui s’est crée perturbe, probablement j’ai raté quelque chose. Selon moi non, je n’ai rien raté. Cependant je vois qu’il y a beaucoup de personnes qui dimanche m’ont sifflé et à moi les sifflets ne m’ont pas plu. Parce que je ne les mérite pas. Et si ces personnes me rencontre une à une, ils entreraient dans ma tête pour un seul moment quand nous avons perdu contre Lyon, quand nous avons perdu contre la Lazio. Nous avons perdu des matchs fondamentaux. Mais si eux étaient dans ma tête une seule matchs dans ces matchs perdus, ils ne m’auraient pas sifflé dimanche ».

Ce qu’il manque en réalité pour vaincre ?
« C’est la limite que l’on veut donner à ce sport. Selon moi, pour ce que j’ai dis, je pense que l’équipe a des qualités, parce que les directeurs sportifs précédents, avec le président, nous avons cherché à utiliser au mieux le potentiel à disposition. Puis il y a les autres, il faut faire des évaluations objectives. La Juventus a le mérite de vaincre, ils n’ont permis à aucun de mettre la main sur l erêve. Puis il y avait d’autres objectifs et possibilités, mais nous les avons manqué. Il peut y avoir un peu de changement dans l’équipe, allant chercher des caractéristiques qui te donnent de la force. Hier soir nous avons essayé d’entrer dans le football, nous avons dit que la saison passée l’équipe était plus courte, désormais elle est plus longue, nous avions Keita, maestro des petits espaces. On donne le mérite aux qualités de jeu du Napoli, la saison passée nous avions des caractéristiques qui se rapprochaient beaucoup grâce à Keita et Pjanic, maestri dans la possession. Cette année j’ai décidé de faire un choix différent, qui a payé également. L’équipe s’estallongé, nous avons un joueur fort qui tire la ligne défensive avec Dzeko. Il a marqué beaucoup de buts. Si on pense que aussi cette année nous l’avons mis en discussion c’est parce que dans certains matchs il semblait en-dessous de ce que doit être le 9 de la Roma, imaginez son potentiel. C’est quelqu’un de splendide. Si quand il marque quelqu’un dit qu’il veut partir, cela le distrait. Si on demande quelle faute il a même quand il ne joue pas. C’est ce corps unique qui va fortement dans la même direction. Le fait est que la Roma est une équipe forte avec d’autres équipes fortes. Au début du championnat le Milan, l’Inter, la Roma, La Juventus, le Napoli sont tous des prétendants à vaincre. Avec l’arrivée du directeur Monchi, qui est un habitué à être proche de l’équipe, habitué à parler le même langage et il a vu les qualités qu’il veut, si on le laisse travailler il donnera une grande contribution avec la capacité qu’il a et l’envie de Pallotta qu’il a. Parce qu’ensuite il n’est pas dit que le joueur le plus fort soit celui qui a été bon l’année précédente. Ils doivent être supporté, tous dans la même direction. Moi j’étais arrivé second lors de mon premier passage, je suis arrivé second cette année, cela n’a pas été comme on l’aurait voulu. Cependant cela ne veut pas dire que cette seconde ère a été juste de passage, il y a des continuités importantes qui doivent être porté en avant pour faire une Roma encore plus forte ».

Vous êtes vous déjà senti laissé seul par la società ?
« Il y a des rumeurs que je ne veux pas faire. Je n’ai jamais aimé cette ligné ici, parfois j’ai du contester. Il y a des conférences de presse qui ne m’ont pas plu ».

Qui n’a pas ramé dans le même sens ?
« Je l’ai dis. J’ai parlé avec ma conscience. Je fais mon travail, je pense que Francesco est un très grand joueur, il laisse un video difficilement colmatable. Si on ne fait groupe, si on n’est pas compact, avec un nouveau directeur qui a un rôle important pour le passé qu’il a et l’histoire qu’il a, il faut être uni et proche. Parce que l’exaltation d’un seul élément amène à une grande distraction et aussi à l’élément concerné lui-même. Chose qu’il n’a pas subit, parce qu’il est l’Absolu, parce qu’il a été fort à supporter cela. J’ai pris moi-même la responsabilité de ce qui a été dit. Quand je défends les autres, pour vous c’est que je vais contre lui, mais ça n’est pas ainsi. Je n’ai pas réussi en un an et demi à faire cela, c’est le signe que j’ai failli dans la chose la plus importante parce que la Roma a le potentiel en terme de structure, d’environnement, de force de la ville. La première chose que je voulais faire est de réussir à unir pour le même objectif et je n’ai pas réussi, je suis déçu ».

Contrairement à ma première expérience romaine, si vous n’êtes pas déçu d’être associé à l’ennemi de Totti ? Sans les sifflets de dimanche vous auriez pu rester ?
« Comme ennemi de Totti, cela fait toujours partie de la conscience de ce qui voit notre rapport. Et alors vous pouvez en citer quelques uns. Si on va écouter ces 3-4 que vous avez laissé parler toute l’année, répétant les mêmes choses, cela est devenu les mêmes refrains. J’espère qu’il y a certains qui m’ont envoyé des messages de quelques incompréhensions au choix que j’ai fais dans certains moments. Il y a des données techniques qui deviennent fondamentales pour faire des choix et porter en avant un discours. Quand je suis arrivé à la Roma, elle était en difficulté dans le jeu, il n’y avait pas de leader, il n’y avait de situation qui laissait entrevoir une sortir rapide et soudaine. J’ai du prendre des décisions et elles ont porté à un parcours où probablement Francesco a été un de ceux que je remercie le plus, l’ayant pénalisé en le faisant jouer moins. Je ne voudrais pas qu’il m’en veuille, s’il a peu joué comme vous dites c’est que cette Roma a fait le record de points, il y a la possibilité d’avoir une autre façon pour arriver à la victoire. Sans rien enlever au phénomène, qu’il a fait voir avec ces gestes incroyables, ces anticipations. J’ai pris ses qualités pour montrer un chemin à ses coéquipiers. C’est clair, il y a toujours la volonté de chacun de vouloir synthétiser. Les sifflets partent de loin, depuis que je suis arrivé. Vous, chaque fois, dites que les gens vous disent. Moi quand je rencontre les gens, ils m’attendent devant chez moi. Vous savez que ça fonctionne ainsi, il y a une façon de dire. Cela ne me gêne pas, mais d’autres plus. Après trois mois j’ai arrêté de travailler avec la tête pour cette distraction voulu de me mettre contre Totti, de créer le problème à la Roma. Pour vous, cela s’est avéré contre Totti. Moi je continuerais à toujours dire ainsi, avec Totti je resterais ami. Désormais j’ai décidé ainsi et on se rendra compte que sera très beau l’après parce que le directeur le fera connaître, ils deviendront très amis. Vous devez comprendre que l’on ne peut pas mettre le « moi » devant le « nous ». Pour moi les joueurs ne sont pas tous égaux. Je regarde qui vient avant l’entraînement, je regarde ce que peut donner le jeu. Vous ne savez pas tout ce que je regarde. J’espère qu’il continue, moi je m’en vais, j’espère que Francesco continue. Si tous sont d’accord. Qu’il continue et que cela ne soit pas moi qu’il l’a fait arrêter. Lui s’est arrêté tout seul. Parce qu’il a aussi l’âge qui selon moi lui impose d’arrêter. Je l’aurais fait arrêter ou fait jouer une année de plus ? Nous verrons, faisons un sondage. Selon moi je l’ai fais jouer une année de plus, je lui ai voulu du bien ».

Jusqu’à Inter-Roma, la Roma allait à 200 à l’heure, vous avez averti tous qu’il y avait un icerberg à éviter avec les matchs rapprochés. Les deux sont se sont mal passés avec ces rencontres resserrées. Si vous l’aviez prévu ?
« Parce que je n’ai pas réussi à bien travailler avec l’équipe, à créer ce mur qui empêchait de perdre les matchs. J’ai commis des erreurs, on commet tous des erreurs et quelques fois il faut tenter de jouer en cherchant à anticiper. Après le derby perdi, on allait derrière l’idée collective que le Napoli avait un meilleur calendrier que le notre. Dans le vestiaire on ressentait de la crainte, le manque de trouver des ressources pour réagir à cette défaite. Nous avons ensuite le Milan et la Juventus. On a commencé à travailler au niveau mental sur comment trouver un motif du pourquoi et on a bien travaillé. A Milan la Roma y est allé après le derby perdu. J’ai commis des erreurs qui n’ont pas aidé l’équipe. Si vous voulez voir comme une limite ce qui s’est passé dans sa globalité, il a manqué l’absence de titre, être attentifs, parce qu’est passé des années et il y a le risque qu’en passe d’autres si on ne fait pas un correct dosage des demandes que nous voulons faire à une équipe de football et à un club. Naturellement il faut ces explications objectives, il faut faire participer, qu’il y ait un contact direct avec cette masse, sans filet. Monchi parce qu’il est le responsable technique est ce qui compte désormais et le sentiment des sportifs, directement, sans beaucoup de médiateurs. J’espère qu’il parlera beaucoup aux gens ».

Quand avez-vous pensé à laisser la Roma ?
« Il n’y a pas eu de moment spécifique, cela s’est maturé avec le temps. On dit des choses et puis il faut les maintenir, pour le bien du club je les maintiens. Exprimer des idées qui doivent venir de derrière pour avoir un bon rapport, et moi j’ai un très beau rapport pour lequel je pensait stimuler encore plus les joueurs parce que je pensais à vaincre. Je l’ai dis donc, ensuite je ne retourne pas en arrière. Moi aussi je viens très tôt à travailler le matin, je pars tard le soir, parfois je m’amuse en salle de musculation avec les collaborateurs. Etre avec le staff est un motif pour écouter, quelque chose d’important soirt toujours. J’ai passé de longues journées à Trigoria. Petit à petit j’ai maturé un choix de ce genre. Dimanche cela a été une folie positive qui a impliqué tout le monde, je l’ai filmé et je le garderais avec moi ».

Quel signal est de laisser une équipe en Champions League pour aller ensuite à l’Inter ? Quel message pour Di Francesco ?
« Mais Di Francesco a été annoncé ? Moi je suis libre et je contacte qui je veux. Jusqu’à maintenant cela n’a pas été ainsi, et Monchi sait que c’est ainsi. Puis l’idée que se fera les gens sur mes choix sera différent. Ce qui sera dit ne me perturbera pas plus que cela. Cela ne m’intéresse pas et je ne veux pas savoir. Moi, je parlerais avec ceux qui me voudraient comme entraîneur. J’appellerais et j’écouterais seulement pour le football, si cela ne me plaît pas je n’organise rien. Moi j’espère que cela sera un entre Di Francesco et Montella comme prochain entraîneur de la Roma ».

Di Francesco est la personne juste pour votre succession ? Le mercato manqué de janvier vous a incité à partir ?
« J’espère que ça sera Di Francesco ou Montella parce qu’ils connaissent l’environnement et ont fait voir des qualités humaines qu’il faut outre à celles de l’entraîneur. Les deux n’ont pas annuler le souvenir de la Roma. Sur la società vous voulez m’en faire faire parler en mal ? Moi j’ai reçu tout ce que j’ai pu recevoir, quand on m’a présenté les possibilités je les ai accepté, puis je ne vais pas à dire que j’ai eu de mauvaises informations. Dans ce moment j’ai pris des joueurs qui m’allaient bien, même si on pouvait prendre quelques nouveaux joueurs, cependant moi, pour défendre le caractère de quelqu’un que j’avais déjà, j’ai décidé de laisser perdre et d’aller vers l’avant. Je retenais plus important de renforcer la position d’un qui était déjà à Rome. Pallotta, dans sa façon de faire le sport, a fait voir des choses importantes. Il veut faire le Stadio pour la Roma, et on met en doute qu’il le fait pour ses propres intérêts. Redisons le #Famostostadio, cela devient plus facile pour le football. C’est la clé pour avoir plus de recettes, plus de joueurs, plus de divertissements. Il n’y a pas de menace ou de discours. Je cite un chanteur romano qui sur sa tombe à écrit « je n’exlus pas le retour ». Je garde cette chose ici ».

Cyril/Romanista35