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Retour sur les 9 victoires en Coupe d’Italie

A quelques jours d’une finale historique de Coupe d’Italie face à la Lazio (ayant comme enjeu une possible 10ème victoire synonyme d’étoile d’argent), le site Cesololaroma vous réalise une rétrospective des 9 trophées remportés dans la compétition. 9 trophées soulevés en 16 finales, allant de 1937 à 2008.

1. Coupe d’Italie 1964 : Après le Scudetto 1942 et la Coupe des Foires 1961, il s’agit du 3ème trophée du club giallorosso. Il s’agira notamment du premier titre nationale pour l’une des gloires romanisti, en la personne du mythique défenseur Giacomo Losi. Cette année là la Louve fait un parcours quasi sans faute, atteignant la demi-finale avec que des victoires et sans encaisser le moindre but (32ème Potenzo 0-2 Roma, 16ème Roma 5-0 Napoli, 8ème Foggia 0-2 Roma, 1/4 Atalanta 0-1 Roma). La demi-finale se montera elle plus complexes, puisque l’équipe de la capitale l’emporte 7-6 aux tirs au but face à la Fiorentina (2-2 dans le temps additionnel). En finale la Roma doit affronter l’ogre Torino (1/4 de finaliste en Coupe des Foires et finaliste sortant de la Coupe d’Italie). Les giallorossi arrache le nul (0-0) sur leur pelouse, et vont créer un véritable exploit en l’emportant 1-0 sur le terrain de Turin. Un but marqué à la 85ème minute par Bruno Nicolè, qui sera l’unique fait d’arme de cet attaquant sous ce maillot. Un trophée qui aura sauvé une saison extrêmement décevante : une 12ème place en championnat, 1/4 de finale en Coupe des Foires, et deux résultats nuls dans le derby (0-0 et 1-1).

2. Coupe d’Italie 1969 : C’est dans un véritable marathon et un parcours à rallonge que l’AS Roma va remporter son deuxième trophée dans cette Coupe d’Italie. En effet il aura fallu disputer 11 rencontres pour atteindre le grâle suprême. Elle sortira aisément d’une première phase de poule où l’on retrouve une victoire 1-0 face à la Lazio (en Serie B et dans un moment le plus difficile de son histoire), suivi d’un nul 0-0 face au SPAL. Les hommes du mythique entraineur Helenio « Il Mago » Herrara (qui possède l’un des plus gros palmarès en tant que coach avec 8 titres nationaux et 6 internationaux, acquis en Espagne et en Italie) conclurent par une victoire face à Bologne. Une première place avec 5 points (la victoire ne rapportant que 2 points) permettant d’accéder aux 1/4 de finale, facilement remporté face à Brescia (1-0 à l’aller, et 3-0 au retour). Cette organisation tout aussi farfelu ne s’arrête pas là puisque la « finale » se dispute en une poule de 4  équipes (aller-retour). Et la Louve s’en sortira d’extrême bonne manière, puisqu’elle terminera invaincue, avec 3 victoires (3-0 et 3-1 contre Foggia, 2-1 contre Cagliari) et 3 nuls (0-0 et 2-2 contre le Torino, 1-1 contre Cagliari). Si cela sera le seul titre obtenu par Herrara, le franco-argentin a tenu sa promesse, puisqu’il avait annoncé qu’il remporterait la Coppa. En championnat la Roma termine à une moyenne 8ème place.

3. Coupe d’Italie 1980 : Ce titre sera le premier d’une décennie extrêmement faste (4 Coupes d’Italie, 1 Scudetto et 1 finale de Ligue des Champions). Il s’agit probablement de l’un des meilleurs effectifs qu’est connu la Louve, où l’on retrouve Tancredi, Ancelotti, Di Bartolomei, Conti ou encore Pruzzo. Comme lors des deux saisons précédentes, cette coupe permettra de rattraper un championnat décevant (7ème place, malgré un gros retour sur la phase retour). Le parcours débutera par une phase de poule, où la Roma terminera leader avec 3 victoires (1-0 contre Perugia, 2-1 contre la Samp, 1-0 contre Bari) et 1 nul face à Ascoli 2-2. Cela leur permet d’accéder aux 1/4 de finale face au Milan AC de Baresi. Et les giallorossi vont créer la sensation en l’emportant 4-0 à San Siro, avant d’assurer le nul (2-2) au retour à l’Olimpico. En demi-finale il faut passer l’obstacle Ternana, véritable surprise de la compétition puisqu’il s’agit d’une équipe moyenne de Serie B. Et le match aller confirmera cela avec un score de 1-1 en déplacement, tandis que le taff sera fait au retour avec une victoire 2-0 devant ses tifosi romanisti. C’est comme un air de déjà vu, puisqu’en finale la Louve affronte de nouveau le Torino (vainqueur du Scudetto 4 ans plus tôt). Malgré leur potentiel offensif, le Toro passe le 1/4 et 1/2 en réalisant 4 score nul et vierge face à la Juve et la Lazio (se qualifiant aux tirs au but). Ironie du sort, cette finale se terminera elle aussi à un score de 0-0, où il faudra départager les équipes par une séance de tirs aux buts. Et à cette exercice Tancredi aura eu les mains fermes en sortant 3 penalties (à noter que Di Bartolomei avait déjà manqué son penalty, pendant que Conti et Ancelotti transforment le leur). Le président Dino Viola (vainqueur de 5 Coupes d’Italie et 1 Scudetto) remporte le premier trophée d’une longue série.

4. Coupe d’Italie 1981 : Renforcé par l’arrivée du mythe Falaco, l’armada giallorossa va réaliser une saison tonitruante. Tout d’abord en Serie A, où la Roma obtient une place de dauphin à la Juventus. Un second Scudetto qui aura échappé de peu, notamment suite à un but injustement refusé lors du choc entre les deux premiers à quelques journées de la fin. Un but qui aura sûrement changé la fin de saison, et qui explique en partie le surnom de « rube » (contraction de Juve et de rubare, voler en italien). En Coupe des Coupes le parcours s’arrêtera en 1/16ème face à la modeste équipe est-allemande de Carl Zeiss Jena, malgré une victoire 3-0 à l’aller (Pruzzo, Ancelotti, Falcao), la défaite 4-0 au retour fût cinglante. Cette dernière terminera à la surprise générale finaliste. Il s’agit d’une compétition réduite, où la Roma est directement qualifiée pour les 1/4 de finale. Elle y rencontre la Fiorentina, dans une confrontation étriquée. En effet les giallorossi l’emporte 1-0 à l’aller en déplacement, grâce au jeune Di Chiara (milieu fraichement débarqué de la Primavera) dans les dernières minutes. Les romanisti conservent leur avantage grâce à un 0-0 au retour. Cette 1/2 finale aura un goût de revanche, face à la Juventus. En effet les deux derniers vainqueurs de la compétition ont été au coude à coude tout du long de la saison. La Roma va faire partiellement le travail en l’emportant 1-0 sur la pelouse de Turin, grâce à un but d’Ancelotti. Au retour, malgré des sueurs froides, la Louve emportera la qualification dans le dernier quart d’heure, grâce à l’égalisation sur penalty de son capitaine Falcao. En finale l’AS Roma rencontre… et oui de nouveau le Torino. Cela en devient une véritable habitude. Et une nouvelle fois, malgré la confrontation aller-retour (1-1 à chaque fois), l’opposition se dirige vers une séance de tirs au but. Tancredi sortira encore homme du match avec deux penalties stoppés. Pour la première fois de son histoire le club de la capitale remporte 2 Coupe d’Italie consécutives.

5. Coupe d’Italie 1984 : La Roma est à l’apogée de sa période faste. En conservant son ossature, et en l’améliorant avec un recrutement intelligent (notamment Cerezo et Graziani), les giallorossi réalise une saison exceptionnelle, qui frôla l’excellence. En effet, après avoir accroché son second Scudetto la saison précédente (1983), la Louve fait de nouveau le chassé croisé en tête avec la Juve de Platini, mais échoue de nouveau à la dernière marche. L’autre déception vient de la finale de la Coupe des Clubs Champions. Une défaite face à Liverpool aux tirs au but, qui restera malheureusement mythique. On se souviendra du fameux loupé de Di Bartolomei (qui se suicidera 10 ans plus tard jour pour jour). La Coupe d’Italie débarque donc le dernier espoir de titre saisonnier. Et l’on repart (épreuve marathon) avec une première phase de poule à 5 équipes, où les romanisti sortent tranquillement premier devant le Milan, avec 4 victoires (3-1 contre Rimini, 1-0 contre l’Arezzo, 2-0 contre l’Atalanta, 4-2 contre Padova) et 1 nul en clôture face au Milan AC. La Roma rejoint les 1/8 de finale, où elle s’impose facilement face à la Reggina, avec une victoire 2-0 à l’aller, et 1-0 au retour. Le 1/4 de finale s’annoncera beaucoup plus complexe, où la Louve retrouve le Milan. Il faudra en effet luter jusqu’au prolongations du match retour pour obtenir une qualification (1-1 à l’aller, puis 2-1 au retour). Et cela va permettre de retrouver un concurrent bien connu, mais cette fois-ci en demi-finale. Et cela va se passer plutôt bien, puisque la qualification sera obtenue par 2 succès (3-1 et 1-0), avec à chaque fois un but de Conti. Il s’agira donc d’une finale inédite, en aller-retour, face au Hellas Verona (à peine promu en Serie A, les veronesi terminent 4ème puis 6ème). Après un score de 1-1 sur la pelouse de Verone, la Roma termine le travail à l’Olimpico grâce à une victoire 1-0, leur permettant d’éviter de peu une nouvelle séance de tirs au but. Pour l’anecdote, on notera l’entrée dans la dernière demi-heure d’un certain Giuseppe Giannini (19 ans).

6. Coupe d’Italie 1986 : Au terme du titre de 1984, la Roma voit partir de deux ses plus grands symboles : son mythique capitaine Ago Di Bartolomei et son entraineur Nilson Liedholm, remplacé par son jeune compatriote Sven-Goran Eriksson. Cette saison marque la chute de cette période faste riche en qualités et émotions. En effet les vedettes giallorossi (comme Falcao et Pruzzo) sont sur le déclin, et la patte du mister a du mal à prendre. Au rayon des bonnes nouvelles on notera l’éclosion de Giuseppe Giannini, et l’arrivée de l’ancien compatriote de Platini à la Juve, le tchèque Boniek. Mais malgré deux saisons précédentes difficiles, les automatismes de l’entraineur vont arriver, et la Roma va de nouveau terminer seconde de Serie A… encore et encore derrière la Juve, avec de nouveau un goût d’inachevé (perdant le titre dans les 2 derniers journées avec deux défaites face aux relégués Côme et Lecce). La Coupe d’Italie va donc de nouveau servir à panser les plaies de la déception du championnat. Il s’agit probablement du parcours le plus long de tous les trophées. En effet la Louve a du passer l’obstacle de 13 rencontres. Tout d’abord une poule de 6 équipes Et cela se fera dans la plus grande difficulté, puisque les giallorossi passeront au goalaverage au détriment de Messine : 3 victoires (3-0 contre Bari, 3-0 contre Ascoli et 4-1 contre Cantanzaro), 1 nul (0-0 contre Campobasso). et 1 défaite face à Messine (1-0). La qualification se sera jouer à la toute dernière journée, profitant du nul de Messine. En 1/8ème la Roma sort l’Atalanta de Prandelli et Donadoni, grâce à une victoire 2-0 en déplacement, et malgré une défaite 2-1 au retour. Le 1/4 de finale face à l’Inter s’annonce très complexe, car de nombreux internationaux sont au Mondial au Mexique (Conti, Tancredi, Nela, Ancelotti et Boniek), Malgré cela la Louve gagne 2-0 sur son terrain, et un but de Giannini au retour permet d’assurer le coup (défaite 2-1). En 1/2 il faut surmonter l’obstacle Fiorentina. Après une victoire 2-0 à l’aller, c’est une nouvelle fois un prolifique Giannini qui termine le travail au retour (1-1). Pour remporter son 6ème trophée, la Louve (toujours sans ses 5 internationaux) doit sortir les crocs face à la Sampdoria (privé de Vierchowood et Vialli, mais pouvant compter sur Roberto Mancini), tenante du titre. Et cela s’annonce compliqué, après une défaite 2-1 sur la pelouse génoise. C’est devant un Olimpico en ébullition que la Roma va créer la surprise en remportant ce match retour 2-0. Il s’agira du dernier trophée de cette génération dorée des années 80.

7. Coupe d’Italie 1991 : La Roma est sur le déclin et entame une mue qui amènera à une décennie de disette. Cependant cette saison marquera le dernier titre de ce siècle. Fort d’une décevante 9ème place en Serie A cette saison-là, la Louve réalise un parcours glorieux en Coupe UEFA, atteignant même la finale. Elle éliminera pour arriver là le Benfica, Valence, Bordeaux (composé de Lizarazu, Dugary ou encore Deschamps) et Goteborg (équipe importante à l’époque). Dans une finale 100% italienne, la Roma n’aura pas résisté à l’Inter de Matthaus et Klinsmann. Défait 2-0 au Meazza, la Roma gagnera 1-0 à l’Olimpico au retour, mais cela ne suffira pas pour enfin soulever un titre sur la scène européenne (depuis la Coupe des Foires de 1961). Comme souvent, cette Coupe d’Italie permettra donc de pimenter une saison globalement décevante, et dépoussiérer un peu la salle à trophées. Le règlement est simplifié et il est mis fin à cette phase de poule sans limite. La compétition démarre en 16ème de finale (toujours en aller-retour). L’entrée en lice se fait de façon sereine, face au Foggia de Zeman et Signori. La Roma l’emporte à double reprise (1-0 grâce à Voeller et 3-1 avec un doublé de Rizzoli). En 1/8ème la Louve voit le Genoa sur son chemin. Ce dernier aligne une équipe ultra-défensif à l’Olimpico mais cela ne suffira pas à empêcher une victoire giallorossa (2-1). A l’inverse, le mister Bianchi va au Marassi avec un 5-3-1-1, qui lui permet d’empêcher le nu, et une qualif en 1/4 de finale. Tout proche du dernier carré, les giallorossi doivent affronter la Juventus, elle aussi sur le déclin. En effet la vieille dame (où Platini n’est plus) n’est plus en haut de la scène et termine dans le ventre mou en Serie A. Malgré quelques jeunes de qualités comme Baggio ou Casiraghi, la Juve n’a plus le même allant. Le match aller se montre cependant très équilibré avec un match nul (1-1) à l’Olimpico. Les hommes de Bianchi se doivent donc de gagner au Delle Alpi, et le feront grâce à des buts de Berthold Rizzitelli. En demi-finale l’obstacle semble insurmontable. En effet la Roma affronte l’un des plus grands Milan (qui est tenant de la Coupe des Clubs Champions), composé de Baresi, Maldini, Rijkaard, Gullit ou Van Basten. Après un 0-0 à San Siro, les giallorossi ont leur destin en mains pour le retour à l’Olimpico. Et malgré l’absence de Giannini, la Roma l’emporte 1-0 sur un but de… Van Basten contre son camp. Comme en 1986, la Roma affronte de nouveau la Sampdoria (tenant en titre du Scudetto et ogre du moment). Emené par Pagliuca, l’ex-Cerezo, Vialli et Mancini. Probablement usé par la fête de leur premier Scudetto, la Samp se laisse avoir à l’Olimpico sur le score de 3-1. Cela permet à la Louve de gérer au retour, suite à un score de 1-1. Ce trophée, soulevé par le capitaine Giannini, sera le seul de cette génération prometteuse, et sera le dernier avant une longue période de traversée du désert. Si la Roma remporte 5 Coppa en 11 ans, elle attendra 16 ans avant d’en remporter une nouvelle.

8. Coupe d’Italie 2007 : Alors que l’AS Roma avait remporté 7 finales de suite en Coppa, il s’en sera suivi 4 finales perdues (régulièrement face à l’Inter). Il s’agit également de l’apogée de l’ère Spalletti, qui joue un chassé-croisé depuis la saison précédente avec l’Inter en Serie A (la Roma échoue à 3 points de Scudetto). En Champions League sort d’une poule composé de Valence, et élimine l’important Olympique Lyonnais en 1/8ème (0-0 à l’Olimpico et victoire 2-0 à Gerland grâce à des buts de Totti et un mythique quadruple passement de jambes de Mancini). La Roma doit affronter un premier tour à sa portée, face au club de Serie B, Triestina. Et pourtant cela ne sera pas une balade de santé, puisque les romanisti vont l’emporté 2-1 en déplacement (doublé de Montella) et gagnent 2-0 au retour. En 1/4 de finale l’adversaire se nomme Parma. Les giallorossi remportent à nouveau leur match aller, cette fois à la maison, sur le score de 2-1, avant d’aller accrocher un nul suffisant (2-2) au Tardini. En demi-finale il faudra faire face au Milan AC, pour espérer retrouver une nouvelle finale face à l’Inter. Après avoir accrocher un important nul à San Siro (2-2 grâce à Perrotta et Pizarro), la Roma conclut sa mission en l’emportant 3-1 devant son public (encore grâce à Perrotta et Pizarro, mais aussi Mancini. La finale se jouera en match aller-retour (pour la dernière fois), et cela sourira à la Louve. En effet à l’Olimpico la Roma étrille littéralement l’Inter sur le score de 6-2. Le score était déjà de 2-0 après 5 minutes de jeu, cela permettant de gérer et d’enfoncer le clou. La défaite 2-1 au match retour permet à la Roma de soulever son dernier trophée, malheureusement loin de son stade (au Meazza).

9. Coupe d’Italie 2008 : Il s’agira de la dernière grande saison de l’ère Spalletti. Avec de nouveau une seconde place au classement, derrière l’Inter. En Champions League, la Roma sort seconde sa poule (derrière Manchester) et va créer l’exploit en battant à 2 reprises le Real Madrid (2-1). En 1/4 la Louve tombe face à Manchester, en perdant à deux reprises (2-0 et 1-0). Emmené par un 4-2-3-1 détonnant, avec Francesco Totti en pointe, Mexes-Juan en défense, ou encore De Rossi-Pizarro au milieu, les giallorossi vont se jouer de l’histoire du club : En effet la Roma retrouve en 1/8ème le Torino, équipe face à qui la Roma remporte ses deux premières Coppa. Malgré une défaite 3-1 à l’extérieur, la Roma va renverser la table au retour à l’Olimpico avec un cinglant 4-0 (doublé de Totti, but de Mancini et Giuly). En 1/4 c’est face à l’équipe contre qui elle a obtenu ses 2 derniers trophées (la Sampdoria) qu’elle doit faire face. Et là encore le déplacement du match aller face se montrer piégeant, avec un score nul de 1-1 (Vucinic). La Louve terminera le travail à la maison, grâce à un but de Mancini. En 1/2 l’adversaire se montrant sur son passage est la surprise de la compétition : Catania. Les siciliens ne pourront faire mieux que de concéder la défaite 1-0 (Totti) à l’Olimpico, mais tiendront la dragée haute au retour avec un match nul (1-1 but de Aquilani). Un classique, en finale la Roma retrouve son concurrent de la décennie, l’Inter. Après deux finales perdues les années précédentes, la Roma tient enfin sa revanche. Malgré les absences de Mancini, Taddei et Totti, la Roma prend rapidement l’avantage par Mexes, tandis que Perrotta doublera la mise. Le but de Pelè ne changera rien, et la Roma soulève son 9ème, et dernier, trophée de la compétition devant son public. Il s’agit aujourd’hui du dernier titre, toutes compétitions confondues, du club giallorosso.

Un grand merci au travail de recherche qui avait été fait par Hugo (Bankkrober), en 2010 sur l’ancienne version du site CSR.