Photo tirée du site Vocegiallorossa.it

Depuis ses débuts professionnels à l’AS Roma, Alessandro Florenzi est une intrigue sur le plan tactique. Outre défenseur central et avant-centre, le romain a évolué a quasiment tous les postes possibles. Longtemps utilisé comme ailier, notamment sous Rudi Garcia, il bascula comme latéral droit, notamment pour palier à certains manques dans l’effectif à ce poste. Mais en début de saison, Eusebio Di Francesco a tout remis en cause : d’abord en le faisant jouer (certes par défaut) de nouveau comme ailier, mais aussi en se montrant mystérieux en conférence de presse à la fin de l’été : « J’ai bien une idée d’où j’aimerais l’utiliser, mais je ne vous dirais rien ». L’indice peut se trouver dans les listes de convoqués de chaque rencontre, où le n°24 giallorosso est systématiquement placé parmi les milieux de terrain

On peut donc facilement imaginer que les plan du mister était de placer à terme Rick Karsdorp comme arrière-droit (avant que celui-ci se blesse gravement au genou à la fin du mois d’octobre, lors de sa première titularisation de la saison face à Crotone), et utiliser plus régulièrement le joueur de 25 ans dans le coeur du jeu, avec des qualités de pressing et de course qui pourrait faire de lui le pendant idéal à Radja Nainggolan, tout en pouvant dépanner comme ailier. Cela pourrait aussi expliquer la volonté de se séparer de Bruno Peres, pour prendre un latéral droit plus solide et expérimenté, permettant à Florenzi de ne pas devoir toujours jouer comme latéral, où il peut parfois (comme cela est logique, n’étant pas formé à ce poste) avoir quelques carences.