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Pjanic: « Rome est unique, jouer avec Totti et De Rossi un rêve »

A quelques jours du premier match de l’année 2012, face au Chievo à l’Olimpico, Miralem Pjanic s’est présenté devant les journalistes pour répondre à leurs questions. Il revient donc sur son intégration qui se passe très bien, et sur le futur giallorosso.

Quelle Roma verrons-nous dimanche ?
« Nous sommes prêts, nous espérons continuer ce que nous avons laissé entrevoir à la fin de l’année passé. Nous sommes confiants, l’équipe est prête ».

Borriello est parti, ensuite hier Osvaldo s’est fait mal, cela sera une absence importante…
« C’est un problème, même la perte de Marco est un problème mais le groupe est vaste et nous sommes capables de palier à ces absences, en espérant qu’Osvaldo revienne très vite ».

Hier Pizarro a abandonné l’entraînement
« Je n’ai pas suivi l’événement pendant l’entraînement. Nous avons fait la partitella, peut-être Pizarro s’est enragé parce qu’il a perdu, je ne sais pas, je n’ai pas parlé avec lui mais je crois qu’il n’y a rien de grave ».

On parle beaucoup de De Rossi, tu serais surpris s’il quittait la Roma ?
« Je ne veux pas y penser. C’est un joueur très fort, nous avons besoin de lui, j’espère qu’il va rester »

S’il partait, faudrait-il un remaniement ?
« Cela serait difficile de perdre un joueur aussi fort, l’équipe serait moins forte s’il ne restait pas mais les dirigeants et l’entraineur feront le maximum pour le conserver. Cependant les objectifs resteraient les mêmes, la societa a des objectifs ambitieux ».

On te compare souvent à Zidane, aimerais-tu jouer comme lui en électron libre ?
« Je suis à la disposition de l’équipe, du groupe. Luis Enrique déjà me laisse une grande liberté et je me sens toujours mieux. Je voudrais être plus décisif. Il m’intéresse de me mettre à la disposition du groupe ».

Il y a un lieu auquel tu te sens particulièrement lié ?
« Il n’y a aucune ville comme Rome, je suis resté agréablement surpris. Sinon je suis lié au Luxembourg, où est ma famille, et ensuite la Bosnie, où je suis né et j’ai beaucoup d’amies. Mais une ville comme Rome tu ne la trouves pas ailleurs. Peut-être que la Bosnie est le lieu auquel je suis plus lié ».

Qu’est-ce qu’il te manque pour être plus décisif ?
« Cela n’a rien à voir avec le rôle, je ne veux pas jouer plus en avant. Je dois m’insérer un peu plus et me trouver plus souvent dans la surface. Je voudrais marquer plus, je vais tout faire pour. J’ai parlé avec Luis Enrique, nous mettrons tout en oeuvre ».

Rome est pour toi un point d’arrivée ? Penses-tu pouvoir atteindre les victoires auxquelles tu aspires ?
« Lorsque j’ai signé, j’ai signé un contrat de 4 ans. Je pense seul et exclusivement à la Roma. Si les dirigeants, les tifosi et moi même sont contents de mes permanences, je serais très heureux de rester. Je ferai le maximum pour respecter le contrat, je pense exclusivement à rester ».

Vues les trois dernières rencontres, la Roma peut-elle arriver en Champions League ?
« Je pense que nous avons récupéré une partie de notre retard, nous sommes revenus à un bon niveau mais il faut voir match après match. La saison est longue, nous devons continuer à travailler et ensuite éventuellement voir où nous nous trouvons et voir ce que seront nos objectifs. La zone Champions est un objectif normal pour notre club, nous devons continuer ainsi ».

Qu’apprends-tu de Francesco Totti ?
« Nous savons que l’équipe avec Totti ou sans change. Il nous donne beaucoup de sûreté, l’équipe est plus libre. Des joueurs de cette qualité, j’en ai vu très peu, tu apprends beaucoup de lui. Je suis très heureux d’avoir la chance de jouer avec lui et avec De Rossi, j’espère avoir la chance de jouer avec eux très longtemps. Je dois seulement écouter leurs conseils, j’espère devenir un jour comme Francesco ».

Penses-tu que l’équipe doit être renforcée ?
« Je ne peux pas répondre à cette question, le groupe a de très grandes qualités. Nous n’avons pas besoin d’achats en plus, mais ce ne revient pas à moi de le dire. Il y a des entraîneurs et des dirigeants plus compétents que moi pour décider, je préfère me dédier au terrain ».

L’italien ?
« L’italien je le comprends, je voudrais vous voir à parler 5-6 langues. Ce n’est pas facile, je suis arrivé il y a quelques mois et je comprends déjà la langue, mais je ne me sens pas à mon aise pour m’exprimer sans erreurs. Je parle 5 langues, l’italien sera très vite la sixième ».

Les buts ?
« Je ne veux pas me mettre de pression, j’y réussirai. Si je continue à travailler ainsi les buts arriveront vite et je gagnerai en confiance ».

Est-il un problème de s’entraîner l’après-midi ?
« D’aucun façon ».

L’amélioration de la Roma peut être due à une formation de base ?
« Il est possible que ceci ait porté à une certaine stabilité, je sais que nous pouvons compter sur tout le groupe. Ceux qui ont été appelé ont fait bien. Luis Enrique à confiance en tous et cela est notre force, la stabilité nous donnera de la sûreté mais le mister fait des choix et je suis sûr que dans le futur nous montrerons ce que nous vallons ».

La Roma est différente depuis Florence. Que s’est-il passé ?
« À Florence nous n’avons pas été chanceux, nous gérions bien le match et il y a eu le second but qui nous a tué. Cette défaite a été dure parce que nous avons terminé à 8 et même moralement cela a été difficile à vivre. L’équipe n’avait pas joué mal, ensuite nous avons parlé et nous nous sommes remis à travailler et nous nous sommes remis en cause. L’équipe voulait montrer un autre visage aussi pour les tifosi, pour moi c’est dur et nous nous sentions de devoir nous « venger ». Nous sommes sur la bonne voie, nous devons continuer à montrer notre jeu et de la rage, je suis sûr que les choses iront bien. Ce que nous faisons est un beau jeu ».