Photo tirée du site Asroma.com

Prenez les réseaux sociaux de Kostas Manolas et vous trouverez des live où ils invitent ses fans à aller à Naxos parce que « c’est l’endroit le plus beau du monde ». Prenez ceux de Juan Jesus et on trouvera l’ami imaginaire Eugenio, pendant que sur ceux de Federico Fazio il y a toujours quelque chose sur la Roma, l’Argentine ou sa famille. Puis il y a Ivan Marcano, l’anti-social. L’espagnol est timide, réservé, grand travailleur, il pense seulement à grimper dans la hiérarchie de la défense romanista. Et pour le faire il a choisi deux alliés : Claudio et Irene. Claudio est l’interprète du club depuis l’époque de Luis Enrique, qui a un feeling naturel avec les espagnols. Ils travaillent ensemble chaque jour parce que pour le défenseur comprendre et parler l’italien est la priorité.

Il regarde les films en italien, il demande à tous de lui parler rapidement, il ne manque pas un discours et rien ne lui échappe. Selon La Gazzetta dello Sport, Eusebio Di Francesco et Monchi ont fortement insisté pour le convaincre parce que lui voulait retourner en Espagne, après la Grèce et la Russie, et un sa femme Irene a alors pesé dans la balance. Originaire de Santander, diplômé en orthophonie, mère de Jon (deux ans), étant un peu plus social que son mère, elle a donné l’approbation au transfert pour convaincre le défenseur que le retour en Espagne pouvait attendre. La sensation est qu’il soit déjà n°3 dans la charnière centrale, et qu’il pourrait jouer de nombreux matchs. Enfin, il suffit de lire les diverses déclarations positives du mister ou de ses coéquipiers à son égard.