Pau Lopez se fait déjà entendre sur la pelouse, les explications…

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Photo tirée du site Asroma.com

S’il faudra bien évidemment attendre des adversaires d’un autre calibre pour juger les gardiens de buts, Pau Lopez se sera malgré tout déjà mis en avant dans un domaine. Lors du huis-clos de ces deux premiers matchs amicaux à Trigoria, le seul à s’être fait entendre fut… Pau Lopez. L’ex-portier du Betis a harangué ses coéquipiers de la première à la dernière minute où il a été sur la pelouse, appelant à presser dès la perte du ballon (hurlant: « Press, press », même en étant à 60 mètres de distance du ballon, et même avant que le mister portugais et son staff ait à le faire), et guidant en italien les mouvements de toute l’équipe, prioritairement les deux défenseurs centraux.

Il est logique que pour un espagnol il soit plus facile de s’adapter à la langue italien. Mais les tifosi ont aimé avant tout l’engagement : se montrant disponible pour ses coéquipiers, prêt à recevoir le ballon si les défenseurs ou milieux récupérateurs étaient en difficulté, et les guidant également dans leur positionnellement: « Marcatore Davide » (Marquage, ndlr), une des phrases qui a été le plus entendu lors de la première période du premier match. Une sorte de commentateur ajouté à celui de Roma TV, prêt à hurler: « Solo !, Uomo !, Press !, Calme !, Veloce, Marcatura ! ». Et tout cela même si cela n’était parfois pas nécessaire, mais un gardien moderne doit savoir le faire.

Et le joueur de 24 ans semble s’être déjà bien intégré, au vue des nombreux surnoms pour appeler ses coéquipiers: « Rick, Flaco, Spina, Steve, Juan, Greg, Davide ». Respectivement pour Karsdorp, Pastore, Nzonzi, Jesus, Defrel et pour Santon. Un comportement qui démontre comment il a su rapidement s’insérer dans les mécanismes de Fonseca, mais surtout dans le nouveau groupe. « Dans notre façon de jouer, la communication est importante, le gardien doit faire bouger les joueurs sur le terrain », a dit l’ex-coach du Shakhtar après le premier match amical (chose qu’il a manqué à Robin Olsen la saison passée). La sensation est que, sous ce point de vue, l’on peut être tranquille.