Mancini parle de son arrivée à l’AS Roma et des à côtés du football

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Photo tirée du site Asroma.com

Gianluca Mancini s’est exprimé au micro de DAZN :

« Quelques superstitions avant d’entrer sur le terrain ? Rien de particulier, je mets juste le protège tibia droit où il est écrit le nom de ma compagne et puis le gauche. Fonseca veut récupérer immédiatement le ballon, comme cela était le cas à l’Atalanta ? L’intensité des entraînements est similaire, ensuite le système de jeu change, puis les idées de Fonseca m’enthousiasment. L’intensité te fait être patron du terrain. Comment on affronte Lukaku ? Il est fort physiquement, il cherche à prendre l’avantage rapidement dans le duel. Si c’est plus difficile de marquer des plus petits gabarits comme Mertes et Insigne ? Oui, il faut se concentrer toute la semaine, penser durant les entraînements qu’un de tes coéquipiers soient un d’eux et rester concentrer durant tout le match. Il faut essayer de l’anticiper seulement quand tu es sur, je préfère affronter des adversaires plus costauds, Les attaquants plus petits me donnent plus de difficulté. Beaucoup de temps je passe dans la chambre en mise au vert ? Beaucoup de temps. Si nous jouons à domicile : on s’entraîne, mangeons, puis nous avons un temps libre, et nous retournons pour manger et restons le reste du temps dans notre chambre. Nous le vivons bien, nous avons la TV, la playstation, nous lisons des libres. Ce que je lis ? Comment me comporter avec les gens, parfois je suis trop instinctif. Si je lis les journaux ? Non, je ne lis pas non plus les réseaux sociaux. Je poste certaines choses après les matchs mais je suis timide, même si ça ne semble pas le cas. Je n’aime pas faire d’interview. Rome ? L’unique endroit où tu te perds parce que tu découvres de nouvelles choses. Vivre ici est unique, les gens sont très chaleureux. La Roma ? Les couleurs, l’histoire, Totti et De Rossi, pour quelqu’un comme moi qui a toujours beaucoup de football c’est quelque chose d’unique.

Si je ressens la pression de porter ce maillot et s’il existe un sens d’apportenance ? Evidemment et nous devons le démontrer. Nous devons faire le maximum et toujours obtenir un résultat. La pression existe mais elle doit être positif, une pression pour s’améliorer. La marche est grande, Bergame est plus petit que Rome, on sent la différence. Retournant à mes débuts à la Fiorentina, la préparation est-elle toujours la même ? Non, tout a changé. A cette époque je vivais de manière tranquille, j’allais à l’école, je voyais les amis et je m’amusais. Les premiers mois en Serie A à Bergame j’ai compris que je pouvais être en Serie A et que je devais totalement changer. Je vis pour le football aujourd’hui : bien dormir, bien manger, faire des travaux préventifs, quelques massages en plus et tout dédier au football. Comment s’est passé ma première sélection en Nazionale ? Très belle, c’est comme si j’étais passé de la Primavera de la Fiorentina à l’équipe première. J’étais en Under 21 et Di Biagio m’a dit que Mancini m’avait convoqué. J’étais fou, j’appelais mes parents, ma compagne, j’étais très content. Le numéro 23 ? En pensée à Astori, je l’ai connu à Florence, et ça m’a mis un coup d’apprendre son décès. Ma compagne ? Je donne tout pour les personnes à qui je veux le bonheur. Je la connais depuis très longtemps, nous sommes ensemble depuis 5 ans et nous visions à 10 minutes l’un de l’autre. Nous nous sommes connus enfants, nous avons fait beaucoup de choses ensemble. Elle me donne quelques conseils ? Elle me critique toujours, après Bologne je l’avais appelé et j’étais énervé. Elle m’a dit que je ne devais pas être énervé et que je devais me taire et puis rentrer à la maison, elle est très critique envers moi. Elle est fort aussi en cela ».