Les mots de Spinazzola en conférence de presse avec la Nazionale

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Photo tirée du site Vocegiallorossa.it

Convoqué pour le stage de la Nazionale, Leonardo Spinazzola était en conférence de presse ce mercredi, pour répondre aux questions des journalistes :

Un seul joueur de l’AS Roma titulaire avec l’Italie samedi face à la Grèce ?

« Nous avons plusieurs joueurs à chaque poste, je ne sais pas ce que le mister décidera. Jouer à l’Olimpico ? Cela sera une fête, importante, pour nous et pour la ville. Le maillot « Third » vert de la Nazionale ? Les couleurs sont azzurri et blanches, ça n’est pas un problème de jouer en vert, cela pouvait aussi être rouge. Si la défense italienne est au niveau des sélections les plus fortes ? On a une Nazionale forte. Nous sommes composés de défenseurs de premier plan, qui jouent les premiers rôles en Italie et en Europe. Notre Nazionale est forte en défense, même si je n’aime pas comparer le passé avec le présent. Si j’ai des regrets pour mon départ de la Juventus ? C’est notre travail : la Juventus a fait un choix, moi aussi. Je suis allé dans une équipe où, si je suis bien, je peux jouer avec plus de continuité et être heureux où je suis. La Roma de Fonseca ? Durant ces premiers matchs nous avons crée beaucoup mais obtenu peu. Il y a des matchs où tu tires dix fois et où un seul rentre, comme cela nous est arrivé en Europa League. Les adversaires de la Nazionale ? Le football a évolué, et même les petits sont plus organisés. Sur le papier nous sommes plus forts, mais le terrain est une autre chose : si on ne met pas l’humilité, si on ne court pas comme l’adversaire, alors on peut être accroché ou bien battu, comme tous. Ce que ça signifie de jouer à Rome ? Représenter l’Italie, à l’Olimpico, amène de fortes émotions. Tu sais déjà ce que peut te donner ce stade.

Pourquoi la Roma a déjà autant de retard sur la tête du classement en Serie A ? Nous sommes tous là : la Juventus a quelque chose en plus, avec un groupe qui a les automatismes. L’Inter a beaucoup changé, et nous aussi avons beaucoup changé : joueurs, mister, système, vision du football. Le mister Fonseca crée beaucoup d’attentes aussi dans le vestiaire : nous sommes vraiment bien avec lui, nous croyons pouvoir bien faire. Puis les matchs ont leurs épisodes, comme le fait de battre Bologne à la dernière minute ou faire marque nul contre Cagliari alors qu’on pouvait en marquer 4 ou 5. Jouer latéral gauche ou bien latéral droit, si pour moi cela est la même chose ? Je l’ai toujours dis : si j’ai toujours joué à gauche c’est qu’il y a une raison. Mon rôle est là, puis je suis droitier et si le mister veut me faire jouer à droite, alors j’y joue mais cela change mon football. Quand tu n’es pas habitué à couvrir une certaine zone du terrain, cela conditionne ton corps, ta coordination, ça change tout : il faut de la patience, je dois essayer et refaire les gestes pour m’améliorer. Jouer toujours là à la Roma ? Kolarov est très fort, je l’apprécie comme homme et joueur, mais exclure qu’il puisse jouer là est difficile. Je suis habitué, je peux jouer dix matchs à droite mais quand je rejoue à gauche je me sens mieux. Si je me vois ailier ? Je l’ai fais durant 6 ans, je préfère jouer plus bas parce que j’ai plus d’espaces. Puis, nous sommes professionnels : si le mister me demande de jouer là, alors il n’y aura pas de problème. J’ai la chance et la malchance d’être polyvalent ».