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Les joueurs

Fulvio Bernardini, << il dottore >>

 

Cet ancien joueur de la Lazio devint giallorosso en 1928, devenant par la suite capitaine de la << squadra romanista >>, et restera dans l’esprit des tifosi comme étant un des symboles de cette Roma << testaccina >> si populaire. Il quitta la capitale 286 matchs plus tard, en 1939, avant de revenir en tant qu’entraîneur, en 1949. Le centre d’entraînement de Trigoria, Fulvio  Bernardini, porte son nom en son hommage.

 

Attilio Ferraris, le champion du monde 1934

 

Le grand milieu de terrain romain évolua dans l’entre-jeu giallorosso de 1927 à 1934, remportant la coupe du monde cette dernière année. Le milieu de terrain revint dans son club de cœur en 1939, pour finir sa carrière à la maison. Attilio Ferraris disputa 225 matchs sous le maillot de l’AS Roma.

 

Rodolfo Volk, << Sigghefrido >>

 

La Roma connut Vincenzo Montella, Roberto Pruzzo, mais bien avant, elle fut emmenée par une pointe hors du commun, un certain Rodolfo Volk. Un bomber capable de débloquer n’importe quelle situation, n’importe quand. 5 ans sous le maillot giallorosso, 157 matchs, 91 buts. Beau parcours non ?

 

Amedeo Amadei, << il fornaretto >>

 

Pour tout romanista qui se respecte, Frascati est synonyme de bon vin, mais rime aussi avec Amedeo Amadei. Le jeune attaquant débuta en pro à l’âge surprenant de 15 ans, en 1936. Il joua six matchs jusqu’en 1938, inscrivant un but. Un an à l’Atalanta, puis le revoilà ! De 1939 à 1948, le bomber participa à 228 matchs, inscrivant 115 buts. Amedeo détient encore à ce jour le record du plus jeune joueur et buteur de série A. Ne doutons pas qu’il soit encore longtemps dans le coeur des tifosi.

 

Giacomo Losi, << core di Roma >>

 

Classe, courage, amour du maillot. Ces trois mots, parmi tant d’autres, caractérisent parfaitement le comportement sur le terrain du mythique Giacomo Losi dit  » core di Roma « , surnom obtenu suite à son but inscrit, la tête bandée. Evoluant en giallorosso de 1954 à 1969, celui qui fut pendant longtemps le recordman de présence avec la Roma disputa 386 matchs, inscrivant deux buts. Le défenseur restera à tout jamais un joueur historique du club de la capitale.

 

Agostino Di Bartolomei, << Ago >>

 

Comment parler de l’AS Roma sans évoquer son grand capitaine des années 80, Agostino Di Bartolomei. Un homme amoureux de son club, de sa ville, mais meurtri par un divorce douloureux l’emmenant au Milan AC. Ago remporta le scudetto en 1983, mais échoua en finale de la ligue des champions un an plus tard. Une blessure immense dans le cœur du capitaine d’une des plus belles équipes de l’histoire giallorossa. Agostino Di Bartolomei se donna la mort le 30 mai 1994, dix ans jour pour jour après la finale perdue. Comme l’écrivit un jour la curva sud << Aucune parole, seulement une place au fond du coeur >>. En effet, Ago vit toujours dans les coeurs giallorossi.

 

Falcao, << ottovo re di roma >>

 

<< Un joueur universel >>, << un entraîneur sur le terrain >> . Voici les qualificatifs émis par les joueurs romains des années 80 à l’évocation de leur coéquipier brésilien Falcao. Faisant partie de la magnifique Roma de l’ère Viola, Paulo Roberto Falcao laissera une empreinte indélébile dans la capitale, grace à un jeu hors du commun. 107 matchs et 22 buts seront à créditer au milieu central auriverde.

 

Bruno Conti, << sindaco di Roma >>

 

Bruno Conti, mythique n° 7 de la Roma, est ce que l’on peut appeler une bandiera. Une carrière dédiée au maillot giallorosso, une technique, une classe qui firent de lui l’un des artisans du scudetto 1983 et du titre de champion du monde de l’Italie en 1982. Aujourd’hui dans le staff romanista, l’ex-fuoriclasse continue de prouver son attachement à la capitale, lui, l’enfant de Nettuno.

 

Giuseppe Giannini, << il principe >>

 

Un prince. Un joueur plein de graçe, de technique, qui officia sous le maillot giallorosso de 1981 à 1996. Il reste encore à nos jours l’un des plus grands capitaines du club. Manque seulement à son palmarès un titre acquis à son firmament, Giuseppe Giannini étant encore un << lupetto >> lors du scudetto 1983. Qu’importe, le prince de la ville aura marqué son club.

 

Francesco Totti, << C’e solo un capitano >>

 

Un mythe, une légende. Le plus grand joueur de l’histoire giallorossa. Le petit gars de Trastevere est aujourd’hui le plus digne représentant, et la plus grande fierté de tous les tifosi de la magica, de Rome, d’Italie ou d’ailleurs. Depuis 1993, << il nostro capitano >> contribue à faire de la ville éternelle un lieu à part, à faire de la Roma un club hors du commun. Malgré les années, Francesco Totti continue de nous faire rêver. Et pour celà, nous pouvons lui dire << Grazie >>.