Photo tirée du site Ilromanista.eu

Manuel Montali, responsable du centre de formation du Virtus Entella, s’est exprimé au sujet de Nicolo Zaniolo au journal du Corriere della Sera :

« Nous avons bouclé son arrivée en trois jours. Son ancien agent m’appela, me disant qu’il était sur le point de quitter la Fiorentina. Il restait 3 jours avant la fin du mercato et nous avions déjà ce qu’il fallait dans l’équipe. Puis il me dit qu’il y avait la possibilité de prendre le joueur gratuitement et ainsi on y a pensé. Nous avons été bon à conclure en peu de temps. Quand je l’ai vu pour la première fois ? Lors d’un Entella-Fiorentina. Je savais qu’à la Viola jouait le fils de Igor (le père de Zaniolo, ndlr), que je connaissais déjà. J’étais curieux. Il me fit une belle impression comme ailier du 4-2-3-1. J’ai été surpris de recevoir ensuite un coup de téléphone : la Fiorentina l’avait gardé durant 6 ans… Mais, parfois, avec les jeunes, on peut faire quelques erreurs d’évaluation. Peut-être qu’ils se sont fiés à un entraîneur et ils ont fait des choix différents. Le vrai mérite fût la rapidité. Chez nous il a explosé, montrant ses qualités techniques, alors que nous connaissions déjà ses qualités physiques, qui ensuite ont fait la différence. Quelle personne il est ? Il parle peu, mais il est ambitieux et déterminé. Il se documente sur le monde du football. Puis est arrivé l’Inter. S’il y avait d’autres équipes sur lui ? Il plaisait aussi à la Juve et à Sassuolo. Les nerazzurri, cependant, étaient les plus convaincus. Cela fût une négociation simple : nous l’avions vendus 1,8 millions + bonus. La Roma ? Monchi se bouge de manière différente de beaucoup d’autres, il faut du courage, que lui et Di Francesco ont eu, pour imposer certains concepts. En Italie, cette culture manque un peu. Roma-Entella en Coppa Italia ce lundi, Zaniolo contre son passé et donc il aura le coeur divisé ? Le résultat idéal serait un 2-1 pour nous, avec un but influant de Nicolo ».