La défaite qui fait mal

Alors que l’AS Roma n’avait jamais perdu à domicile, les hommes de Rudi Garcia ont subi leur deuxième défaite en deux matchs, ça aussi une première cette saison. Les giallorossi ont perdu 1-0 contre la Juventus avec un but dans les dernières secondes d’Osvaldo.

La Roma donne le coup d’envoi et la Juventus lui laisse le ballon en ce début de match mais ne s’en retrouve pas inquiétée pour autant. La première occasion est pour la veille dame avec Tevez à la 14′ qui élimine la défense mais tergiverse trop et manque sa frappe. La Roma répond dans la minute avec un but – annulé – de Torosidis de la main. Totti s’y met aussi avec une magnifique reprise qui rase le cadre à la 22′. Mais le meilleur romain de la mi-temps est sûrement Skorupski qui sort deux belles parades devant Llorente. Storari n’est pas en reste en remportant un duel face à Gervinho qui avait essayé de le lober. A noter beaucoup de fautes et de duel âpres. La mi-temps sera sifflée sur le score de 0-0 après un poteau de Pogba

Le match reprend sans changement. Les giallorossi posent le pied sur le ballon et se montre dangereux avec Torosidis à la 49′. Petit à petit le match s’équilibre et on assiste à une pluie de mauvais gestes avec Chiellini qui aurait dû être expulsé pour un coup de coude et Totti qui aurait pu subir le même sort pour une avalanche de mauvais coups. Côté jeu, Skorupski et Storari font des miracles sur les rares occasions des deux clubs. Le jeune romain s’impose devant Lichsteiner quand l’ancien italien se déploie deux fois de suite face à Nainggolan et Florenzi. Garcia gère son effectif avec les sorties de Benatia, De Rossi et Destro pour Toloi, Taddei et Florenzi. Conte, malicieux, lance Osvaldo sous une bronca. Et l’ex-romain punira la louve d’une frappe de près à la 94′.. L’arbitre siffle la fin du match dans la foulée, la Juventus s’impose au Stadio Olimpico.

La saison à l’Olimpico se termine donc sur une mauvaise note et il faudra réagir dans ce dernier match sans enjeux contre le Genoa, histoire de montrer que malgré tout, la Roma est toujours là.