Krkic s’exprime au sujet de l’AS Roma et de son actualité

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Bojan Krkic, ex-joueur de l’AS Roma, s’est exprimé à La Gazzetta dello Sport :

« Comment je vis cette période ? Je vis à Montreal, au Canada et de chez moi ils me disent qu’ils entendent seulement les sirènes de l’ambulance. Je souffre beaucoup pour mon pays, mais aussi pour l’Italie. Mon passage à la Roma ? La Roma a été la première équipe a m’ouvrir les portes après avoir tout gagné à Barcelone, je peux seulement le remercier. J’ai beaucoup d’amis italiens. Rome et Milan sont dans mon coeur. Une image représentant Rome ? Francesco Totti. Il a été Rome et la Roma, c’était comme un Dieu. Maintenant que lui et De Rossi ne jouent plus là, cela doit être étrange. Je me rappelle aussi de l’Olimpico, les tifosi mon premier but à domicile contre l’Atalanta. Ils m’ont toujours voulu du bien et maintenant je pense à eux. Aussi à Sabatini, qui m’a toujours donné confiance. Il était omniprésent. Il montait sur le toit de Trigoria et il observait tout. Il vivait la Roma h24. Luis Enrique ? Il avait son idée et voulait l’imposer, ce ne fut pas facile. Quand il a décidé de partir au bout d’un an, nous joueurs étions déçus, mais en Italie c’est difficile de convaincre avec un certain type d’idée. Je me souviens de certains matchs où nous avions la main sur le jeu, avec beaucoup de possession de balle, mais nous prenions des buts en contre-attaque. Si je suis content de ce que j’ai fais à la Roma ? Oui, c’était ma première année en Serie A, loin de Barcelone, dans un environnement important. J’ai marqué 7 buts et j’ai quasi joué tous les matchs. Je ne sais pas quels joueurs ont fait la même chose à la première saison en Italie. Si j’ai eu d’occasions de revenir en Italie ? Oui. Après Milan et Rome, j’ai reçu quelques propositions, mais je ne dis rien. L’Italie est une partie de moi, j’y ai passé deux années fantastiques. Désormais je suis heureux à Montreal et je veux me concentrer sur cette nouvelle aventure. Le championnat est aussi arrêté ici, je suis chez moi, nous n’allons même pas nous entraîner. Ici ils ont tout fermé rapidement. Nous vivons tous la même situation, mais nous nous relèverons ».