Le site Ilromanista.eu a publié un article, il y a quelques jours, sur Paulo Roberto Falcao, mythique joueur brésilien qui avait débarqué à Rome le 10 août 1980, et surnommé comme le 8ème roi de Rome par les tifosi. Le journaliste Tonino Cagnucci avait publié la vidéo suivante surnommée : « Chiedi chi era Falcao », sur la chanson Miracles de Coldplay :

« Quand Paulo Roberto Falcao a débarqué du ciel, on lui a offert un bouquet de fleur et ensuite une écharpe giallorosso en laine : cela semblait un couronnement. Et ca l’ était, c’était le 10 août, le jour où tombaient les étoiles, Rome pouvait exprimer tous ses désirs, sans savoir qu’avec cette arrivée une chose changerait… Tout. Avant Falcao il y avait une Rome, après une autre. Plusieurs générations de romanisti ont été éduqué à l’art d’un joueur débarquant directement du ciel, amenant la lumière. On parlait d’une Rome qui devenait cultivée et belle, c’était la ville d’un autre club qui croyait d’avoir encore beaucoup à rêver. L’Olimpico était l’endroit des rêves. Avant Falcao il y avait une Rome, après une autre. Cela nous a enseigné à écrire notre nom en lettres majuscules. On a eu la signature d’or sur notre histoire, le 5ème point cardinal sur et hors du terrain, le soleil des nuits qu’on voyait de la Curva Sud (comme ce but à Cologne). Falcao était le chef d’orchestre et le chanteur : la talonnade, le but, le sauvetage sur la ligne, le dribble, le duel, lui était le Champion. Et il était avec nous. Il était nous. Il était le Roi qui, quand il marquait, courrait vers le peuple. Il réussissait à s’élever. Il était Roi. Et le Soleil.  Avec ce bond, on arrivait à aller jusqu’où nous n’avions jamais été avant. Quand il y avait Falcao, avec lui le peuple est allé prendre le pouvoir. Avec le bonnet giallorosso en tête. Il a été dans notre tête mais il a rendu heureux notre coeur. Puis quand un jour il nous l’a offert en la lançant vers la Sud, une chose m’est venu en tête… tout. Tout. Tout. Tout ».