El Shaarawy s’exprime à 360°, et notamment au sujet d’un retour à l’AS Roma

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Stephan El Shaarawy, ex-joueur de l’AS Roma et dont on annonce un possible retour en giallorosso (avec une importante baisse de salaire), s’est exprimé au micro de Sky Sport :

« Comment est la situation à Shanghai ? Cela s’améliore notablement. C’est une ville qui a repris sa vie, comme tout le pays. Il y a eu un fort sens de responsabilité de la part de tous et nous en sommes sortis. Les personnes ont recommencé à sortir et c’est un grand signal. Durant le « lockdown » 80 000 personnes sont restés chez eux, c’était une situation grave. Si mon futur pourrait être à nouveau en Serie A ? J’ai essayé, avec le club, de trouver une solution. En janvier, ils ont commencé à stopper le championnat et les coupes, je ne savais pas jusqu’à quand cela durerait, je ne pouvais pas être sans jouer pendant 3-4 mois avec la Nazionale en mars et puis l’Euro initialement prévu en juin. Désormais j’ai moins d’urgence, en ce moment j’avais demandé une aide au club, pour essayé de ne pas rester sans jouer. La priorité a toujours été la sélection azzurra, j’ai été convoqué en octobre/novembre et je ne voulais pas perdre cette occasion. J’ai lancé un appel au don pour l’hôpital San Paolo de Savona où travaille aussi ma mère ? J’ai essayé de faire quelque chose de concret pour l’urgence sanitaire, la recherche et la prévention. J’ai commencé en faisant un match de bienfaisance. L’objectif était celui de renforcer la thérapie intensive, j’ai doublé le chiffre de 50 000 euros pour avoir plus de lits. Concernant la recherche, nous l’avons fait en faveur de l’hôpital de Rome, et je remercie Radja et Lorenzo Pellegrini, en achetant des machines utiles pour la recherche, ils ont doublé la donation pour arriver à une somme permettant cela. Avec les coéquipiers de Shanghai, nous avons acheté et donné des millions de masques, kit de survie, c’est un grand geste de leur part.

Qui est le joueur le plus fort avec qui j’ai joué ? Il y en a beaucoup : Zlatan, Totti et Mbappé. Aussi Kaka, qui est mon idole. Le plus beau souvenir de Padova ? Cela a été une des plus belles expériences de ma vie. Le souvenir le plus beau est le doublé à Varese, en demi-finale de playoff. Nous avions fait 3-3 et avions été en finale contre Novara. Si j’aimerais revenir à la Roma ? Je ne suis pas en position de pouvoir répondre. Il est clair qu’à Rome j’ai laissé beaucoup de choses, je n’ai pas construit un seul parcours footballistique, mais beaucoup plus. Je me suis senti comme chez moi, comme dans une famille. L’Italie me manque parce que c’est ma maison, mais ne me faites pas de question de ce type. Allegri, Di Francesco ou Spalletti ? La chose la plus importante a été la façon dont ils m’ont géré. La meilleure chose à faire est la gestion, autant physique que mental. Allegri a été impeccable avec moi, dans le sens que je démarrerais ma carrière, il a su doser mon temps de jeu la première année, pour me donner confiance la seconde. Cela a fait la différence. Même chose concernant Spalletti et Di Francesco, qui m’ont donné une grande confiance au bon moment. La chose principale est la confiance, le rapport qui se crée est fondamentalement important. J’ai eu un bon rapport avec tous et les trois ont compté pour moi.

Ce qui me manque le plus de l’Italie ? Tout, c’est ma maison. Mes parents me manquent, que je ne vois plus depuis longtemps. Quand tu rejoins un monde totalement différent, beaucoup de choses te manquent. J’ai eu la chance de retourner souvent en Italie, aussi grâce à la Nazionale, je n’ai jamais perdu le contact avec mon pays, avec les personnes qui y vivent, avec mes amis et ma famille. Regret d’avoir quitté le Milan ? J’étais arrivé dans un moment de ma carrière où selon moins était arrivé l’instant de changer. Je l’ai toujours dis, je suis milanista de coeur, tous le savent, le Milan reste mon équipe. Il y a eu des circonstances qui ont fait que je suis parti, mais le Milan reste l’équipe dont j’étais tifoso depuis tout jeune. Ce qui me plaît de la Chine ? Shanghai est une ville très internationale, très occidentale. A l’intérieur de la même ville on vit de nombreuses réalités, il y a plus de 26 millions de personnes. J’ai eu la possibilité de rencontrer beaucoup d’italiens, il est clair que la culture et le mode de vie sont très différentes. Au niveau du travail, ils ont un fort sens de la rigueur et de la discipline, dans le travail ils sont très sérieux. Le plus beau but de ma carrière ? Il y en a beaucoup. Avec le Milan, celui contre le Zenit, et avec la Roma le premier but en talonade contre Frosinone, le but contre Chelsea et celui contre la Fiorentina. Si je suis encore ami avec Balotelli ? Nous sommes encore amis. On se parle souvent ».