Photo tirée du site Vocegiallorossa.it

Alors que l’AS Roma affronte, ce mardi (21h), le FC Porto, pour le compte du 8ème de finale aller de Champions League, Eusebio Di Francesco était en conférence de presse à Trigoria pour répondre aux questions des journalistes :

Retour à la compétition, où vous avez laissé un très long parcours la saison passée. Si on va revoir une Roma guéri ?
« Le parcours est long, mais c’est une belle occasion pour faire un grand match et ramener l’enthousiasme. Chaque occasion est importante, en Champions League encore plus, nous devons être ambitieux ».

Sans Marega et Corona, à quel Porto peut-on s’attendre ?
« Je crois qu’ils ont d’excellents remplaçants, on pourrait voir Otavio et Soares, avec des caractéristiques différentes. Des joueurs également forts, qui ont des qualités importantes. Porto est une équipe compacte, qui sait ce qu’elle veut. C’est une des équipes qui a gagné le plus de duels défensifs, ça sera un match très dur physiquement ».

Un point sur l’infirmerie ?
« Par rapport à Verone, on va récupérer Manolas. Olsen est en doute, on décidera demain matin. Nous avons perdu Schick, qui sera difficilement de retour face à Bologne. Au contraire de Perotti et Ünder que j’espère récupérer le week-end prochain ».

Nzonzi risque de ne pas démarrer titulaire ou bien il peut jouer avec De Rossi dans le 4-3-3 ?
« J’ai ce doute, au-delà du système de jeu. Pour moi ce sont deux titulaires, aujourd’hui Daniele fera l’entraînement avec l’équipe, c’est devenu un peu énigmatique. Si cela devait être positif, il jouera ».

Comment juger l’absence de Marega ? Que pensez-vous de Conceiçao ?
« Selon moi Conceiçao fait un grand travail, il poursuit son parcours de croissance, il a donné une identité à l’équipe. Caractériellement il a beaucoup apporté à Porto, qui avant avait beaucoup de joueurs de ballons, tandis que désormais ils sont plus concrets. Marega est différent de Soares, qui peut devenir dangereux si on laisse des espaces ».

Zaniolo pourrait jouer comme ailier droit dans le 4-3-3 ? Ou si je préfère l’utiliser comme milieu relayeur ?
« Je ne sais pas encore, il pourrait évoluer dans les deux rôles. Ce n’est pas une nouveauté. Il pourrait aussi être utilisé à droite, je ne peux pas donner la formation, il y a aussi Kluivert et Florenzi. Cela dépend aussi de l’adversaire ».

Demain c’est un match où comptera plus la fraîcheur physique ou bien l’expérience ? « Un mix des deux. Les jambes, cependant, sont indispensables. Souvent je plaisante avec Daniele, je dis qu’à la fin de la carrière s’allonge la langue et que les jambes raccourcisses. Il faut les deux. Nous ne pouvons rien prétendre sans une condition optimale, mais si les jambes tremblent quand tu as le ballon ou que tu consumes de l’énergie alors c’est dur. Certains types de joueurs aident les autres à préparer les matchs ».

La saison passée, le parcours a été construit avec la solidité défensive à l’Olimpico. L’importance de retrouver cela ?
« C’est fondamental d’être solide lors du match aller, nous devons faire une grande phase défensive pour faire une grande phase offensive. Il sera déterminant de tout faire pour garder la cage inviolée. Mais nous ne devons pas perdre l’identité de l’équipe, nous devons défendre en bloc. La Roma n’a jamais eu une belle réussite contre Porto ».

Avec quel système de jeu ?
« Au-delà d’avoir fait d’excellentes choses avec le 4-2-3-1, cela dépend des interprètes. J’aime le 4-3-3, j’évaluerais les choses. Connaître deux systèmes de jeu est seulement un avantage ».

La pression sera sur nous étant donné la demi-finale de la saison passée ?
« La pression fait partie du football, l’envie de gagner le match est toujours là. La Champions est toujours une équipe fascinante, on veut faire un grand match ».

Qui je crains le plus du côté de Porto ?
« Brahimi est un de ceux qui est le plus fort dans le dribble. Porto est fort physiquement et donc il faudra être attentif sur les coup de pied arrêté ». 

L’Olimpico où l’on annonce la présence de 50 000 tifosi ?
« Je m’attends à un grand soutien et je souhaite qu’on arrive à enthousiasmer les tifosi. Le tifoso de la Roma vit d’enthousiasme, nous devons être bon à le rendre heureux ».