Photo tirée du site 90min

Eusebio Di Francesco s’est exprimé au sujet de Italie-Suède, match retour du tour de barrage qualificatif pour le prochain Mondial, ce soir à San Siro, au micro de Premium Sport :

« La Roma est en croissance, dommage que la trêve soit arrivée à ce moment, cependant c’est ainsi, ça fait partie du jeu. Nous espérons repartir du même pied que nous avons fini la série précédente. Trigoria à moitié vide ? Nous avons travaillé avec ceux qui étaient encore là, je retiens que quand on entraîne des grandes équipes, on sait que beaucoup de joueurs peuvent aller en sélection, cela t’enlève quelque chose mais ça doit être aussi un motif de grande fierté pour le fait que ces joueurs font vraiment bien en club. Nous avons peu de temps pour préparer le derby, mais comme cela est le cas pour les autres équipes de notre niveau. Ce que représente le derby à Rome ? Je le raconte avec une anecdote vécue personnellement. La première fois que j’ai joué un derby, avant le match nous étions ensemble sous la Curva Sud. Je vous assure qu’avant un match je n’avais jamais eu les jambes à trembler à ce point là. C’est une émotion unique, ce n’a jamais été un match comme les autres. Cela sera un match de haut de classement. Je l’ai déjà fait, mais j’en profite pour féliciter Simone Inzaghi pour l’excellent travail produit. Il a une grande capacité sous l’aspect technico-tactique et il maintient bien le groupe dans un environnement pas facile. Si Nainggolan sera là ? Nous évaluerons son cas au dernier moment, nous déciderons entre jeudi et vendredi. Dommage, il était en croissance. Pourquoi Nainggolan marque moins que la saison passée ? Nous parlons moins des individualités et plus des mécanismes collectifs, tant mieux s’il marque quelques buts en moins mais que l’on a quelques victoires en plus. Schick ? C’est un avant-centre ou attaquant de soutien qui donne le meilleur de lui-même quand il joue sur le centre-droit. Le terrain est grand, un bon joueur comme lui saura où se mettre. Les paroles de Dzeko sur le Scudetto ? Je souhaite que son souhait se réalise… On ne peux pas se fixer de limites ou d’objectifs, cela serait beau d’être en haut le plus longtemps possible, mais la route est encore longue. Il faut du temps pour assimiler une nouvelle philosophie. Le rival le plus terrible ? Le Napoli a a d’excellents mécanismes et un excellent entraîneur, mais je retiens la Juventus encore comme l’équipe à battre. Totti ? Il ne sait pas encore ce qu’il fera de grand, c’est normal qu’il fasse ce parcours pour comprendre. L’important est qu’il ne fasse pas l’entraîneur parce qu’ici il y a moi (rire, ndlr) ».