Photo tirée du site Tuttosport.com

Eusebio Di Francesco s’est exprimé au micro de Premium Sport, suite à la victoire 1-0 face à Qarabag :

« Je salue Carlo Ancelotti qui est sur le plateau, cela me fait plaisir parce qu’il m’a tari d’éloges. Cela a été une belle victoire, difficile, ce n’est jamais facile d’arriver premier, personne ne nous mettait parmi les favoris, on nous donnait pour éliminé mais nous avons cru en notre travail. Dès le début nous avons mis la juste détermination, depuis le premier match contre l’Atletico qui a été le début d’une grande phase de poule. La souffrance initiale ? La différence a été entre la première et seconde période, eux jouaient derrière et laissaient peu d’espace. A la reprise cela a été mieux. Mes équipes sont toujours à la recherche du but. Les mérites ? Du groupe principalement, moi je dis seulement aux joueurs ma pensée et je suis entré dans la tête de mes joueurs. Nous devons continuer à travailler. Moi je suis toujours positif pour la mentalité. L’équipe voulait ce résultat, mais nous n’avons pas eu la juste lecture du jeu. En seconde période on a mis plus de pression. C’était important de rejoindre l’objectif. Nous pensons déjà aux huitièmes, la force est de ne pas se contenter de ce qu’on a fait. Nous devons croire que nous pouvons faire quelque chose en plus. Tout peut arriver, s’être qualifié est une grande fierté. Souvent ici on se contente de cela, il faut une mentalité différente, nous devons faire du mieux possible. Nous avons démontré notre valeur, nous sommes arrivés premier avec Chelsea et l’Atletico Madrid. Nous devons vivre avec un très grand enthousiasme, nous devons enthousiasmer les gens. On gagne aussi en souffrant, nous l’avons fait. Pour ce qui concerne le nouveau stade, nous sommes très heureux. En tant qu’entraîneur, je ne sais pas quand il sera prêt, j’espère pouvoir être encore l’entraîneur de la Roma. Tout dépend de moi ? Toujours. Couloir gauche parmi les meilleurs d’Europe (Kolarov et Perotti, ndlr) Ils combinent bien ensemble, mais j’attends toujours mieux. Dans certaines situations on se contente de ce qu’on fait, nous devons jouer pour marquer encore, pas seulement pour divertir les gens. Le côté gauche doit progresser et s’améliorer, aussi El Shaarawy a toujours été important. Cependant je veux parler de l’équipe, c’est un collectif qui avait le désir de passer le tour, c’est cela la grande croissance.

Danger avec le Bayern et le Real Madrid ? Ne mettons pas la charrue avant les boeufs, nous verrons ce qu’il se passera. S’ils sont arrivés seconds alors ils sont en difficulté (rire, ndlr). Blague à part, je ne peux pas dire que un vaut l’autre, mais nous devons pas avoir peur. Il faut la capacité et la force d’affronter les autres équipes avec cette mentalité. Le fait d’être arrivé premier est très beau. Différences avec Baku ? Qarabag a fait une excellente Champions League, au-delà du premier match, ils sont bien en place. Ils ont toujours lutté, mais au final nous avons mérité nos deux victoires pour ce que nous avons crée. Je les félicites parce qu’ils ont stoppé l’Atletico Madrid deux fois. Problème de mentalité ? Je crois que parfois on tombe trop dans la facilité, la ligne est mince entre victoire et défaite. La mentalité est de faire le match en étant agressif, en première période nous voulions tous le ballon dans les pieds, en faisant ainsi on devient normaux. Nous devons être normaux dans le comportement, mais fort sur le terrain. Nous étions un peu contracté. Nous avons dominé dans beaucoup de choses mais nous avons eu peu de qualité. Je suis le chef de famille et j’ai été bon à transmettre les objectifs et la mentalité. Il est important d’avoir continué à faire le match, aussi après l’avantage. Je n’ai pas aimé que l’on fasse autant tourné le ballon stérilement à la fin, nous pouvions attaquer plus la profondeur et nous l’avons fait peu. Nous avons manqué de précision dans la dernière passe, je n’aime pas les ballons balancés de 30 mètres en espérant que Edin (Dzeko, ndlr) en fasse quelque chose. Le but de Perotti ? Diego y a cru, ça n’était pas simple de l’a rabattre, mais lui ne fait jamais des buts facile. Dzeko fatigué ? Nous récupérons Schick, et je devrais donner un peu de repos à Edin. Il a été moins lucides dans certaines situations mais il a toujours été dangereux. Les buts des ailiers sont également importants. Avant ils marquaient peu, comme par exemple Perotti qui était souvent proche de la ligne de couloir. De Rossi ? Il sait qu’il a fait une erreur et, si nous parlons d’une famille, De Rossi est un comme un fils. Il sait qu’il s’est trompé et les fils ne peuvent pas être abandonné, mais aidé. Lui se met à disposition, il a le bon comportement. Il s’est trompé une fois, j’espère qu’il ne le fera plus sinon je le renvoie chez lui (rire, ndlr) ».