Photo tirée du site Vocegiallorossa.it

Daniele De Rossi, capitaine de l’AS Roma, a commencé l’ensemble de la saison giallorossa à travers l’émission Slideshow (montrant aux joueurs des photos de divers moments de l’année) sur Roma TV : (1/3)

« Di Francesco ? Le premier jour de reprise à Pinzolo, je n’étais pas présent et nous nous sommes informés de l’empreinte du mister et de son staff. Grande intensité des entraînements, ça n’était pas facile de prendre une équipe qui sortait de 87 points et faire ce qu’il a fait lui en arrivant aux objectifs que nous avons rejoint cette saison. Certains avaient critiqués son arrivée, mais ça s’est révélé un choix gagnant. La tournée aux USA ? C’est le stade de Boston, cela fait partie de notre travail et nous y allons volontiers. On rencontre toujours de grandes équipes, on découvre de nouvelles villes, tout est positif. Atalanta-Roma ? C’était le début de championnat et on gagna grâce à Kolarov, qui nous a aidé a franchir un cap niveau mentalité. Aleksandar a fait fermer la bouche à la moitié de Rome, nous avons compris quel type de joueur il était. Même au niveau environnement il a été capable de porter le fardeau d’avoir joué à la Lazio, qui ici à Rome est une chose importante. Dzeko ? La saison passée il a mis quasi 40 buts, cette saison un peu moins, pour moi on a gagné quelques matchs seulement grâce à lui. On gagne tous ensemble, cependant il a fait ce dont attend d’un fuoriclasse. Il a porté l’équipe sur ses épaules et nous a traîné, pas seulement pour le physique mais pour ce qu’il met sur le terrain. Cette photo me fait sourire car derrière il y a Spalletti, je suis encore lié à lui. Contre l’Inter nous avons fait un bon match, cependant avec la VAR nous avons eu des épisodes défavorables. Roma-Atletico Madrid ? Cela n’a pas été un match qui a fait battre les coeurs, mais il a été très important parce qu’il nous a amené un point important grâce à Alisson, qui a tenu le score, cette période était dure. Ce point nous a fait croire à la qualification, au moins de jouer jusqu’à la fin. Je ne comprenais pas pourquoi dépenser autant pour un gardien, 10 millions quand on a déjà Szczesny. Puis il a fallu un mois pour que je vois que Alisson était un phénomène. J’ai vu beaucoup de gardiens qui à l’entraînement arrêtait tout, puis jouer les matchs autrement. C’est un professionnel attentif, qui tient à la Roma, puis il y a Marco Savorani qui, comme j’en entends parler, est très bon et les résultats se voient. Si tous les gardiens progressent avec lui… 

Roma-Napoli ? Ce n’était pas une étape très heureuse de notre saison. Le Napoli est l’équipe qui joue le mieux en Italie, nous avons pris un but sur ma relance malchanceuse, nous avons eu une approche différente à la reprise et selon moi en seconde on méritait de marquer, et en jouant ainsi on peut mettre en difficulté n’importe qui. Chelsea-Roma ? Soirée inoubliable pour tout romanista, ce qui a fait comprendre qu’on pouvait avancer dans la compétition, nous aurions mérité de gagner. Nous avons montré à l’Europe ce que nous pouvions être, Perotti a fait un grand matchs, Kolarov et Edin ont été décisif comme à leur habitude. On a commencé à voir aussi ce qui a ensuite été notre compagnon de voyage, la Curva en déplacement, puis à domicile. De ce point de vue, cela a été une saison très très importante. Roma-Lazio ? Un match toujours délicat, nous avons gagné certains derniers derby, ou mieux nous avons été éliminé en Coupe d’Italie. Selon moi nous sommes mieux qu’eux, mais ces matchs sont toujours difficile. Ce fut le match parfait pour l’agressivité et le pressing, comme le voulait le miter. Nous faisions un match équilibré en première période. Nous avons conclu le score avec les individualités, avec des joueurs comme Radja qui te met ce deuxième but. Il faut un bon entraîneur et un champion qui décide le match comme lui le fait souvent. La Curva Sud ? Il y a eu un rapprochement de la part de la Curva vers nous, nous devons leurs donner un motif pour être fier de nous. Nous n’avons rien gagné cette année, mais beaucoup de personnes ont vibré jusqu’à la demi-finale de Champions League. Dans cette photo (le tifo lors du derby aller en Curva « ROMA », ndlr) il y a notre nom écrit, cela semble une chose minimale, essentiel, mais il y a tout ce que nous voulons, la curva pleine, notre nom, cette union entre nous et eux, cela rend heureux et cela peut seulement espérer du bien pour le futur« .