Photo tirée du site Gazzetta.it

Dans son autobiographie, Francesco Totti révèle deux événements concernant deux tchèques :

Pavel Nedved et le République Tchèque-Italie du Mondial 2006: « Ce jour-là Nedved est dans une forme irrésistible, et ça me coûte de le dire parce que sur le terrain je ne l’ai jamais supporté : une pleureuse hallucinnante, on le frôlait et il volait à dix mètres, il te donnait l’envie de le balancer très loin. Cependant, il était fort, ‘mamma mia’ il était fort, et dans ce match encore plus. Au point que Buffon a du inventer trois ou quatre parades de haut niveau pour tenir la barque. Après avoir dit tout le mal que je pense de lui en tant que personne sur un terrain, je dois prendre acte du fait qu’il a été très charmant avec moi la première fois qu’on s’est revu hors d’un terrain, lors du tirage au sort de la phase de poules de Champions à Monaco. Il est venu vers moi, et le débutant était moi, et il m’a demandé comment je me sentais après avoir raccroché mes crampons et ma carrière de joueur ».

Zdenek Zeman et son second passage sur le banc giallorosso: « Nous avions tous regretté la démission de Luis Enrique, dont nous aurions pu tirer les fruits de son travail la saison suivante. Quelques jours plus tard, je rencontra Baldini à la piscine de Trigoria. Il me demanda qui je préférais sur le banc entre Montella et Zeman pour la saison suivante. Après la polémique où il dit de moi que j’étais paresseux, cela fût la première fois qu’on parla d’un sujet sérieux. Le choix entre les deux ex fût le grand débat à Rome. Les deux sortaient d’une excellente saison : Montella avec Catane et une excellente 11ème place en Serie A, Zeman a remporté le championnat de Serie B avec Pescara. Je n’ai pas mis longtemps à dire Vincenzo, et je sais que nombreux ici seront surpris, parce qu’on connait mon affection viscérale pour le boemo. Je confirme : personne ne touche Zeman, autrement on lui saute dessus. Lors de l’été 2012, cependant, j’allais sur mes 36 ans, et comme je le connaissais je ne me faisais pas d’illusion sur la possibilité qu’il change son approche, malgré que je ne sois pas l’unique vieux de l’effectif. L’idée de retourner aux série de courses répétitives et aux gradins m’effraie. Montella a une connaissance du groupe beaucoup plus frais, grâce à l’expérience de la saison précédente, et à Catane il a conformé les bonnes qualités qu’il a fait entrevoir avec nous. Cela aurait été le meilleur choix. Mais finalement Zeman revint. Je comprends le choix de la societ), parce que le vote de l’environnement un plébiscite : disons que 9 tifosi sur 10 le voulaient lui et c’est une pression difficile à ignorer ».