Site AS ROMA

Category Archives: Anciens joueurs/entraineurs/présidents

3 joueurs de l’AS Roma appelés en sélection d’Italie

 

Giampiero Ventura a publié la liste des joueurs appelés en sélection d’Italie, pour un match amical qui se disputera le 31 mai face à San Marin (à Empoli). A cette occasion, Emerson Palmieri a été appelé, tout comme Lorenzo Pellegrini et Matteo Politano (dont l’AS Roma dipose d’un rachat prioritaire envers Sassuolo). Voici la liste complète des convoqués :

Gardiens: Pierluigi Gollini (Atalanta), Simone Scuffet (Udinese);
Défenseurs: Cristiano Biraghi (Pescara), Davide Calabria (Milan), Mattia Caldara (Atalanta), Federico Ceccherini (Crotone), Andrea Conti (Atalanta), Emerson Palmieri dos Santos (Roma), Alex Ferrari (Verona), Gian Marco Ferrari (Crotone);
Milieux de terrain: Daniele Baselli (Torino), Danilo Cataldi (Genoa), Roberto Gagliardini (Inter), Lorenzo Pellegrini (Sassuolo);
Ailiers: Domenico Berardi (Sassuolo), Federico Chiesa (Fiorentina), Matteo Politano (Sassuolo), Simone Verdi (Bologna);
Attaquants: Diego Falcinelli (Crotone), Roberto Inglese (Chievo), Gianluca Lapadula (Milan), Andrea Petagna (Atalanta).

Romanista35

Perrotta parle de la fin de carrière de Totti

 

Simone Perrotta, ex-joueur de l’AS Roma entre 2004 et 2013, s’est exprimé au sujet de Francesco Totti à l’ANSA :

« Je souhaite que Totti puisse finir sa carrière avec le maillot de la Roma. Le voir avec un autre maillot, chinois, américain ou australien, est quelque chose que personne ne voudrait voir. Il doit finir comme symbole de la Roma. Je ne vais jamais au stade mais pour le 28 mais j’ai demandé des billets parce que je veux amener mais enfants, c’est un devoir. Je n’ai pas aimé que quelqu’un d’autre que lui dise qu’il devait arrêter. Francesco a donné la possibilité à l’AS Roma d’être connu dans le monde entier. Si je le vois entraîneur dans le futur ? Lui peut tout faire ».

Romanista35

 

Burdisso parle du Genoa, de Totti et de l’après-carrière

Nicolas Burdisso, ex-joueur de l’AS Roma et actuellement au Genoa, s’est exprimé au site Laroma24.it : 

« Mes sensations depuis que je suis au Genoa ? Toutes des sensations très positives. Evidemment au début cela a été un très gros changement, mais regardant derrière moi, je suis très fier de ce que j’ai construit ici depuis 3 ans. Je savais que je rejoignais un club avec une grande histoire, mais je ne savais pas que j’aurais autant de possibilités pour progresser et apprendre beaucoup. Ces derniers temps je me sens dans une forme que peut-être je n’ai jamais eu dans ma carrière, probablement aussi grâce à la gratification du brassard de capitaine. C’est un très bel endroit pour le football, tout comme Rome, que j’ai dis tant de fois être « fou » pour le ballon. En particulier je crois que la marge de progression du club est de laisser tranquille l’équipe dans son parcours : c’est un endroit fantastique pour les joueurs qui doivent progresser, doivent s’améliorer. Il y a beaucoup de cas dans le passé : de Perotti à Milito, de Palacio à Thiago Motta. Les départs de Rincon et Pavelotti en janvier dernier ? J’étais très attaché à eux, comme à tous les joueurs ici. Mais c’est le football, je suis content pour eux et évidemment déçu pour moi, pour le club et surtout pour les tifosi qui sont les premiers impactés. Mais le football est ainsi. Nous trouverons d’autres joueurs comme eux. Pourquoi si fort à domicile alors que ça n’est pas le cas à l’extérieur ? Nous devons faire mieux sur l’aspect psychologique, c’est un peu notre limite cette saison. Mais au-delà du résultat il faut voir la prestation. Sur la phase aller, nous avons rarement été mis en difficulté dans le jeu. « On joue comme on vit », si je suis toujours convaincu de cette parole ? Cette phrase voulait seulement dire que quand on vit d’une certaine manière, puis on va sur le terrain, on ne peut pas se cacher. Si tu es égoïste, cela se voit sur le terrain, comme si tu es altruiste. Le terrain ne ment pas. Je suis toujours plus convaincu de cela. Pour cette raison, je pense que les jeunes que je vois ici, qui sont motivés et très bons, doivent construire un bagage qui les porte entre travail, vie privé et aussi communication. Leicester, la plus belle histoire du football moderne ? Oui, peut-être avec la Grèce à l’Euro 2004. Il y en a très peu et et cela redimensionne le football, parce que tous on s’est dit : Alors c’est possible. Même si on voit que la Premier League est un championnat incroyable, très compétitif et avec de grands moyens. J’ai été content pour le football et surtout pour le mister, qui méritait tôt ou tard de gagner quelque chose d’important. J’ai dis que De Rossi est « trop bon » ? Trop bon était dit dans le sens que Daniele pense trop aux autres, avant de penser à lui-même. Mais cela est une belle chose, même s’il devrait penser à être bien lui. Daniele est un bon, un généreux, qui a donné énormément à la Roma. De lui, mais aussi de Francesco Toti, j’ai toujours bien parlé, puis peut-être nous pouvons avoir des visions différentes sur des petites choses, mais je pense avoir un rapport grandiose. Je dis ce que je pense, sans chercher les polémiques. Je dois dire seulement à quel point cela est beau dans le football moderne de voir encore deux symboles comme Francesco et Daniele. Pourquoi des joueurs comme Totti ou Veron continuent de jouer à 40 ans, et si je pense le faire aussi ? Je n’ai pas fixé de date de fin, parce que tant que je me sens très bien je jouerais. J’ai joué 18 matchs sur 18 en début de saison avec le Genoa. Dans les dernières années de carrière, un joueur pense match après match et pas année après année. J’ai encore énormément envie de jouer et je pense que l’important est de trouver la juste motivation quand on descend sur le terrain, en s’amusant et en étant utile. Quand quelqu’un ne sens plus ces choses c’est normal de faire un pas en arrière.

Je suis préparé pour l’après. Francesco et Veron, s’ils sont encore sur le terrain, c’est parce qu’ils croient être encore utile à leur propre équipe, je crois que tout naît de cela. Et puis spécifiquement on parle de deux joueurs, pour lesquels la seule présence sur le terrain aide les coéquipiers. Le charisme qu’ils ont va au-delà des qualités : on parle de cas exceptionnels. Mon après-carrière ? J’ai déjà fait les cours d’entraîneur et j’aimerais faire ce rôle. J’ai du quitter mon pays à 13 ans et donc j’ai encore la curiosité pour beaucoup de chose que je voudrais faire, comme par exemple avoir plus de temps pour être avec mes enfants. Mais je n’entends pas sortir du monde du football, j’y suis depuis 20 ans et je pense que je peux donner encore beaucoup. Si on peut tirer profit de la souffrance ? Si un joueur est intelligent, il a su capitaliser sur sa propre souffrance, moi j’ai su l’utiliser de manière positive. Mais cela est un défi que je lance aux journalistes : quand on parle par exemple de mercato, allez voir ce qu’il y a derrière chaque joueur. Derrière chaque histoire, de Messi à Cristiano Ronaldo, jusqu’à Totti, il y a des heures de souffrances, de travail. Cela ne veut pas dire que ce sont des mauvais moments, absolument pas. Cela veut dire que dans le moment où encore tu n’es aucun, tu hypothèques tout, tu penses à construire un futur, mais tu as encore rien réalisé et tu n’as aucune certitude. Tu fais un très grand travail de force à un âge où tu n’es pas préparé pour cela. Dans certaines professions, comme journaliste, tu peux décider de le devenir à 18, 19 ou 20 ans. Pour être footballeur il faut le décider à 10 ans, avec des souffrances. Tous les enfants n’ont pas la capacité de le faire : je le vois maintenant avec mon fils, qui joue ici chez les jeunes du Genoa. Je suis convaincu qu’aucun joueur n’arrive seulement en jouant le dimanche : même pas Totti. Francesco a fait des années de professionnel, mais derrière il a sûrement une famille qui l’a soutenu et qui l’a aidé surtout au début et cela est une partie très belle du football, c’est l’essence vrai du football. Le meilleur entraîneur que j’ai eu ? Carlos Bianchi, en absolu. Cela me déplaît qu’il ait eu une parenthèse négative à la Roma. Les chiffres parlent pour lui. Il m’a fait grandir comme joueur et comme personne. Encore aujourd’hui j’ai un grand rapport avec lui. Nous avons vécu de folles victoires ensemble, comme deux coupes intercontinentales et diverses coupes Libertadores. Je le remercie pour toujours de m’avoir donné la possibilité d’émerger et de construire ce bagage dont je parlais avant, qui te porte durant toute ta carrière. Président ? Je dirais Moratti. Je pourrais dire aussi Maurizio Macri qui désormais est président en Argentine. Mais aussi Rosella Sensi, ou encore Preziosi, qui est un président avec qui on parle chaque semaine et qui me suprend pour ce qu’il connaît du football. Mais je dis Moratti, qui dans un moment difficile comme la maladie de ma fille a sur dire « tu ne peux pas jouer au football en ce moment, rentres chez toi ». C’est un geste unique. Coéquipier ? Walter Samuel. Pour moi c’est un mythe. Quand j’étais jeune je le voyais commencer en Under 20, au Newell’s, au Boca, je l’admirais aussi pour comprendre quelque chose. Puis quand je suis arrivé en équipe première du Boca il était là, nous avons gagné ensemble la Libertadores et moi j’étais tout jeune, je nettoyais ses chaussures (rire, ndlr). Puis j’ai suivi sa croissance en Europe, donc nous nous sommes retrouvés à l’Inter, où nous avons beaucoup gagné, et en sélection. Beaucoup d’heures ensemble, en chambre ensemble. C’est un personnage dont on veut absolument le bien : un leader silencieux. Si je dois dire un personnage du football, je dis sans aucun doute Walter ».

Romanista35

 

Le Torino fait les yeux doux à 2 joueurs de la Roma

 

L’axe Torino-Roma risque de fonctionner de nouveau à plein régime lors de ce mercato estival. Si le club coaché par Sinisa Mihajlovic a déjà récupéré Adem Ljajic et Iago Falque, les dossiers ouverts ne manquent pas. En effet, les deux clubs devront régler les situations liées à Leandro Castan et Juan Manuel Iturbe, avec les gratana qui disposent respectivement d’une option d’achat fixée à 4 et 13 millions d’euros. De son côté, l’AS Roma a l’obligation de racheter Bruno Peres, contre la somme de 13 millions d’euros, malgré que le latéral brésilien ait perdu sa place de titulaire depuis plus d’un mois. D’autre part, le Torino aurait également posé les yeux sur Stephan El Shaarawy et Diego Perotti, qui se disputent le rôle d’ailier gauche en giallorosso.

Romanista35

 

Delvecchio s’exprime sur Di Francesco et Spalletti

Marco Delvecchio, ex-joueur de l’AS Roma, s’est exprimé au sujet de Luciano Spalletti et Eusebio Di Francesco au micro de Rete Sport 

« Di Francesco ? Il ne me convainc pas : un nouvel doit être pris pour donner quelque chose en plus à l’équipe. Avec Eusebio on retourne encore une fois en arrière. Spalletti ? S’il devait rester, avec quelques ajustements sur le mercato, la Roma pourrait encore progresser. Si on veut arriver en Europa League, gagner ou perdre quelques matchs, Di Francesco va bien aussi : l’équipe est malgré tout forte et même s’il arrive. Mais si la Roma veut autre chose, alors il faut un autre entraîneur ».

Romanista35

Monchi rencontre un dirigeant de Sassuolo, le point…

 

Selon le site ilmessaggero.it, Monchi a profité du match face au Chievo Verona pour rencontrer Guido Angelozzi, directeur technique de Sassuolo. Les thèmes mis sur la table ont évidemment été nombreux. A commencer par Lorenzo Pellegrini, dont l’AS Roma a l’intention de lever le droit de rachat prioritaire (fixé à 10 millions d’euros, et dont la valeur actuelle est estimée à environ 25 millions d’euros). Mais pas seulement, puisqu’on pourrait reparler de Grégoire Defrel (que la Louve avait déjà voulu en janvier dernier) et Eusebio Di Francesco (qui a déclaré concernant Pellegrini qu’il était « prêt pour un Top club comme la Roma ») en cas de non permanence de Luciano Spalletti.

La surprise pourrait venir de Francesco Acerbi, qui vient d’annoncer aux neroverde son envie d’ailleurs. Les dirigeants romanisti devront concurrencer la Fiorentina et la Lazio sur ce dossier. Pourront être évoqué les cas Luca Mazzitelli et Matteo Politano, dont la Roma aura encore l’été prochain pour éventuellement lever le rachat prioritaire. Enfin, dernier sujet, celui de Federico Ricci, prêté cette saison à Sassuolo.

Romanista35

 

Pjanic s’exprime sur la Juventus et l’AS Roma

Miralem Pjanic, passé cet été de l’AS Roma (après 5 saisons) à la Juventus, s’est exprimé au micro de Sky Sport :

« Je suis très content pour ce Scudetto. Je suis très lié à Spalletti et à la Roma. Le mister m’avait déjà essayé la saison passée à ce poste devant la défense. J’éprouverais toujours de l’affection pour eux, pour les tifosi : j’ai vécu là-bas une très belle période. J’ai tout fait pour gagner des titres là-bas, mais je n’y ai pas réussi. Ils méritent d’arriver seconds, je fais le « tifo » pour eux, pour le mister et pour les joueurs. J’ai passé 5 très belles années à Rome, que je garderais toujours dans le coeur. Différence de mentalité entre la Roma et la Juventus ? La Juve est un club condamner à vaincre, l’expérience des joueurs de la Juve est très importante. Nous avons des joueurs qui sont des champions du monde, qui ont déjà gagné la Champions, beaucoup de scudetti. Difficile de trouver cette expérience ailleurs. Félicitons ce club qui fait un très grand travail, mais compliments aussi aux équipes derrière nous qui sûrement nous ont aidé à pousser plus fort, ce n’a pas été un championnat simple ».

Romanista35

 

Julio Sergio parle de son passage à la Roma avec Totti

 

Julio Sergio, ex-gardien de l’AS Roma, s’est exprimé au sujet de Francesco Totti au site Romanews.eu :

« Un anecdote qui me lit à Totti ? Ce qui m’a surpris en Francesco a été son humilité. Quand je suis arrivé du Brésil à Rome, autour de moi il y avait énormément de champions comme Montella, Panucci et une légende du football comme Francesco Totti. Je me souviens de ses plaisanteries, il le faisait avec tous, mais il traitait tout le monde de la même façon. Cela a été extraordinaire de pouvoir cohabiter avec lui et jouer avec lui durant tant d’années, une expérience fantastique que je n’oublierais jamais. Comment j’aurais géré sa dernière saison ? Je ne suis pas dans le vestiaire donc je ne peux psa répondre. Quand il entre il fait encore la différence et voir un champion avec sa classe et sa personnalité sur le banc déplaît, même si les choix reviennent toujours à l’entraîneur. Ce qu’il pourrait faire après sa retraite ? Il faut attendre au moins 100 autres années pour retrouver un champion comme Totti. Je le verrais bien comme ambassadeur du club dans le monde entier, prêt à défendre la marque Roma. Lui est le symbole de cette vile. Quand je retournerais à Rome ? Moi et famille avons le désir de retourner vivre à Rome. Mon rêve est celui de pouvoir travailler un jour pour la Roma, dans un monde ou un autre. Nous verrons si le destin le permettra ».

Romanista35

 

Un dirigeant de Sassuolo parle de Pellegrini, et lui…

Giovanni Carnevali, administrateur délégué de Sassuolo, s’est exprimé au sujet de Lorenzo Pellegrini au site Tuttomercatoweb.com : « Concernant Pellegrini, nous avons un accord avec la Roma (droit de rachat prioritaire fixé à 10 millions d’euros, ndlr), cependant à la fin de saison se décidera son futur. Les giallorossi aurait voulu déjà le ramener à la maison en janvier dernier, mais nous avons voulu le garder jusqu’à la fin de la saison. Cela me plairait qu’il devienne un pilier de la Roma et de la sélection d’Italie ».

De son côté, selon le Corriere della Serra, le milieu de 20 ans attendrait de savoir qui sera le prochain entraîneur de l’AS Roma. Si le banc giallorosso devait être confié à Eusebio Di Francesco ou Vincenzo Montella, celui qui en est à 8 buts et 8 passes décisives en 33 matchs avec les neroverde n’hésiterait pas une seule seconde.

Romanista35

 

Delneri: « J’ai été à l’AS Roma au mauvais moment »

 

Luigi Delneri, ex-coach de l’AS Roma (entre octobre 2004 où il remplace Rudi Völler, et mars 2015 où il démissionne et est remplacé par Bruno Conti) et ex-coach du Chievo, s’est exprimé concernant son passage sur le banc giallorosso dans un interview au journal Tuttosport :

« Regrets ? Etre allé dans des clubs importants à des mauvais moments. A Porto ils avaient changé 5 fois d’entraîneurs en peu de temps, la Roma était en phase de reconstruction et à la Juve… Ils reconstruisaient, en janvier nous étions troisième au classement et puis il y a eu des blessures importantes. J’ai encore d’excellents rapports avec les dirigeants bianconeri ».

Romanista35