Photo tirée du site Ilromanista.eu

Évoluant au niveau régional durant les années 90 et 2000, le Virtus Entella a rejoint le niveau Lega Pro en 2010, avant de se hisser en Serie B lors de l’été 2014. Après 4 saisons en seconde division italienne, le club de la région de la Ligurie a été rétrogradé en fin de saison passée (perdant les play-off face à l’Ascoli, après deux scores de 0-0), après un bilan durant la phase de championnat de 10 victoires, 14 nuls et 18 défaites (41 buts marqués et 54 encaissés). Il aura donc fallu absorber cette descente, pour tenter de retrouver immédiatement l’échelon supérieur.

Et cela a plutôt bien démarré, puisque les biancocelesti pointent à la 5ème place, à seulement 3 points du podium (pour un bilan de 9 victoires, 4 nuls et seulement 2 défaites; 22 buts marqués et 11 encaissés). Ce bilan est même très bon à l’extérieur, avec 4 victoires, 1 nul et 1 défaite (10 buts marqués et 5 encaissés). Concernant la Coupe d’Italie, l’Entella n’avait jamais passé le troisième tour, tandis que cette saison ils ont éliminé le Robur Siena (3-0 à domicile), la Salernitana (2-0 à domicile) et le Genoa (3-3 et gagné aux tirs au but, à l’extérieur).

Un club où Nicolo Zaniolo aura passé la saison 2016/2017, entre son passage à la Fiorentina et à l’Inter, où le jeune milieu italien jouera 22 matchs (9 buts) avec la Primavera (finissant 3ème du championnat et perdant en finale, face à la Roma, à l’Olimpico, de la Coupe d’Italie), tandis qu’il fera 7 apparitions avec l’équipe première en Serie B. C’est cette saison qui lui a permis de s’installer durablement la sélection d’Italie U19 (pour au final 18 présences et 6 buts, ainsi qu’une finale de l’Euro de la catégorie).

Concernant les confrontations entre la Roma et le Virtus Entella, on n’en retrouve aucune dans le monde professionnel, mais seulement au niveau Primavera. Même les deux entraîneurs, Eusebio Di Francesco et Roberto Boscaglia, ne se sont jamais rencontrés. Cependant, le mister romanista a un moins bon bilan dans cette compétition : 5 succès et 8 KO, contre 11 victoires et 8 défaites pour l’entraîneur adverse (sur les banc de Trapani, Brescia, Novara et Virtus Entella). L’unique joueur des deux équipes à avoir affronté au moins une fois son adversaire du jour est Raphael Martinho, avec Catania et le Hellas Verona.