Photo tirée du site Zimbio.com

Aurelio Andreazzoli, historique adjoint de Luciano Spalletti, qui assura l’intérim lors du limogeage de Zdenek Zeman lors de la saison 2012/2013 (9 victoires, 4 nuls et 4 défaites, toutes compétitions confondues), actuel entraîneur de Empoli pour la seconde saison (après la montée en Serie A en mai dernier), s’est exprimé en conférence de presse à la veille d’affronter l’AS Roma :

Le passage du livre autobiographique de Totti concernant Andreazzoli

« Cela a été une semaine comme les autres, même si cette équipe, la Roma, représente une période très importante de ma vie. J’ai des amis et des frères dans ce club qui m’a toujours traité de la meilleure des façons. J’ai partagé le vestiaire avec des professionnels dont je me suis pris d’affection et à qui je suis lié. Ce ne peut pas être un match comme les autres, même si ensuite sur le terrain il y aura les difficultés de toujours. Pour eux c’est un moment particulier. Ils jouent très bien, ils sont vifs. Ils ont le moral, pendant qu’il y a quelques matchs ils avaient un peu la tête sous l’eau. La finale de Coupe d’Italie perdue contre la Lazio ce fameux 26 mai 2013 ? Un match que nous avons perdu, un chapitre amer qui reste mais c’est malgré tout un match. J’ai perdu aussi dimanche dernier à Parme, et les critiques sont toutes autant importantes. Totti ? Il n’y a pas seulement lui. Nous avons vu progresser beaucoup de joueurs, certains expérimentés et d’autres plus jeunes.

Quand on vit au contact d’eux au quotidien durant 12 ans, tu gardes beaucoup et même au-delà de l’aspect professionnel. Il y a de très nombreuses anecdotes qui me sont restés et dont je me souviens. La défaite contre Parme le week-end passé ? Nous avons analysé les erreurs, essayant de comprendre comment nous améliorer. Les prestations sont au niveau, mais nous ne pouvons nous contenter de cela. Nous devons nécessairement récolter des points. Nous avons la percetion de faire un bon travail, mais en ce moment les choses ne vont pas bien, mais on est convaincu de ce que nous faisons. Il manque un peu d’agressivité, mais c’est le fruit de tant de choses, comme l’expérience ou l’adversaire. Cela ne sera pas simplement d’affronter la Roma, qui a une identité précise sur laquelle elle peut travailler, mais les armes sont tellement nombreuses que ça sera pas facile. Nous avons les idées claires et chercheront à leurs donner du fil à retordre ».