L’entraineur de la Primavera, Alberto De Rossi, qui demain soir sera engagé avec ses jeunes dans la finale retour de Coupe d’Italie contre la Juventus, s’est exprimé à Retesport :

« Cela sera un match qui retiendra beaucoup l’attention, nous aurons une visibilité importante. Les garçons ont vraiment hâte de jouer ce match, ils savent qu’il y aura  beaucoup de tifosi (environ 20 000, ndr), et la rencontre doit être appréhendée avec le bon état d’esprit. À Turin, au contraire du tournoi de Viareggio, nous avons pris de la match de la bonne manière. Ce n’était pas facile psychologiquement, mais en même temps cela a été facile parce que nous avons eu des pics incroyables cette année, donc il suffisait de jouer comme nous savons le faire. À Viareggio cela a été aussi une question physique, avec aussi un terrain impraticable, le Juventus était physiquement mieux préparé. La finale de Coupe d’Italie perdu l’an passé face à la Fiorentina à l’Olimpico ? Nous avions été impressionné, et cela est quelque chose de normal.  Mais nous avons travaillé l’aspect mental parce que cela doit faire partie du bagage des footballeurs de savoir jouer face au public et je pense que moi et mon staff avons bien travaillé dans ce sens. L’an passé quelques joueurs avaient aussi eu des rencontres avec les équipes nationales et étaient fatigués. De plus le fait que d’habitude nous jouons sur le synthétique nous crée des problèmes lorsque le terrain est mauvais. Et ceci s’est vu aussi à Viareggio. La Primavera ne joue pas dans le même système que l’équipe première, pourtant votre travail est extraordinaire ? Je confirme ce que vous avez dit sur le travail que nous faisons, sur le sens d’appartenance qu’ont les joueurs. Nous avons parlé avec Luis Enrique en début de saison ; il nous a donné carte blanche sur module et je pense que le travail se voit. Qu’est-ce que la nouvelle societa a changé pour vous ? Sûrement que  cela a changé quelque chose, d’abord nous faisions un discours centré sur la première équipe, surtout avec Spalletti. Maintenant par contre nous sommes complétés, et nous ne sommes pas seulement le réservoir de manière discrete mais nous en sommes partie intégrante ».

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